La France doit se donner un chef d’Etat à la hauteur.

2026 sera une année où le poids d’un bilan calamiteux sera confronté à quelques signes d’espoir. De quel côté l’avenir va-t-il basculer ? Les vœux crépusculaires du président ont montré qu’il n’appartenait déjà plus à ce futur. Après quelques mensonges sur l’économie de notre pays dont l’effondrement est en partie dû au liquidateur qu’il aura été, passant brièvement sur la question cruciale de l’insécurité liée à une immigration qu’il aura amplifiée, il s’est replié sur ses obsessions : le contrôle des réseaux sociaux qui lui font perdre cette mainmise sur l’information par laquelle le pouvoir lui a été offert et la fin de vie, comme si, alors que les morts sont plus nombreux que les bébés, cette question était prioritaire.

Le président que la France subit depuis près de 10 ans n’aime pas son pays. Il rêve de le fondre dans une Europe de plus en plus allemande. Mais il aime le pouvoir et entend le garder le plus longtemps possible, même au prix d’une guerre dont il entretient la menace. Il aurait pu jouer les médiateurs entre la Russie et l’Ukraine. Il a, au contraire, soutenu l’opération des néoconservateurs américains contre Moscou, et se retrouve avec l’Allemand et le Britannique contraint d’entretenir une guerre sans en avoir les moyens. Il pouvait être l’un des protagonistes, comme Sarkozy ou Hollande l’avaient été, ce dernier quittant son rôle en trahissant volontairement les accords de Minsk. Mais il n’est plus qu’un figurant qui s’agite au fond de la scène. Les vrais hommes d’Etat ne sont plus en Europe, à l’exception sans doute de Viktor Orban ou de Giorgia Meloni. Les grandes figures sont celles de Vladimir Poutine ou de Donald Trump, qui aiment passionnément leur pays, qui refusent de les voir subir le déclin et la décadence. Le premier a arraché la Russie à une spirale mortelle et depuis un quart de siècle, il en assure le redressement. Le second a perçu les risques qui pesaient sur les USA et qui ont déjà miné l’Europe : l’immigration, la désindustrialisation et il tente de les conjurer, dans un style plus flamboyant, mais plus chaotique que celui du président russe. Tous deux sont les cibles favorites de la faune journalistique qui désinforme les Français depuis des décennies, de ces journaux qui étaient encensés alors qu’ils avaient encouragé la pédophilie et applaudi l’entrée des Khmers rouges à Phnom-Penh à une certaine époque sans que le respect du microcosme parisien leur soit retiré, de ces radios ou télévisions, les unes publiques, les autres privées qui ont répandu et cultivé le sinistrisme, le privilège rouge et vert, adoubé dans notre pays par l’Arcom jusqu’à aujourd’hui.

C’est de ce côté que des lumières apparaissent. La liberté d’expression est devenue plus que jamais une valeur de droite. A force d’avoir été bâillonnée en étant accusée d’être le camp des dictateurs et des inquisiteurs, la droite a lutté pour devenir l’expression même du pluralisme. On commence à comprendre que Raymond Aron avait vraiment raison contre Sartre, et que nombre des stupidités qui nous assaillent, la haine de sa nation, l’individualisme outrancier, le wokisme sont les conséquences de ce contre-sens mortel que les intellectuels de gauche ont insufflé à notre pays. Il y avait le service public de l’audiovisuel à gauche toute, il y avait les chaînes et les journaux possédés par des milliardaires de gauche qui entretenaient un progressisme mondialiste avec sa version douce, macroniste, et sa version dure, mélenchoniste, celle des banquiers et celle des immigrés conquérants. Mais la France n’a pas dit son dernier mot. La commission d’enquête sur l’audiovisuel public fait trembler les murs de la bien-pensance officielle, les connivences sont démasquées, le système des copains et des coquins se dévoile. Les Français découvrent que l’Etat, qu’ils divinisaient, n’est qu’une machine impotente parce que trop lourde, trop coûteuse et conduite par un microcosme de privilégiés qui se gavent.

Aux côtés des médias indépendants qui entretenaient les idées conservatrices, comme TVL par exemple, est apparu au scandale de l’oligarchie en place, le groupe Bolloré qui a l’immense mérite de donner un sens au pluralisme en parlant de ce que les autres taisent, et en ayant la force de se faire entendre. De nombreux talents s’y épanouissent, l’intelligence s’y déploie avec des figures comme Philippe de Villiers ou Michel Onfray. Nombre de jeunes passent à l’offensive sur des vecteurs dont le nom sent bon la provocation réactionnaire : l’Incorrect, Frontière, Ligne droite etc… Il faut maintenant transformer l’essai, que ce renouveau passe du commentaire à l’action et se traduise sur le plan politique par une union des droites, nationale, libérale, conservatrice… comme le souhaite une Sarah Knafo dont la parole est toujours si juste.

Donald Trump et Vladimir Poutine vont certainement parvenir à la paix malgré les soubresauts du régime corrompu de Kiev et les gesticulations de dirigeants européens qui se couvrent de ridicule. Que vaut l’agitation de chefs d’Etat élus qui se plient aux décisions de Mme Von der Layen à la tête d’un machin qui fait systématiquement le contraire de ses objectifs : la guerre plutôt que la paix, la bêtise plutôt que l’intelligence, le déclin plutôt que le progrès. Si la France veut encore maîtriser son destin face à la puissance des empires, elle doit les imiter en portant à sa tête un chef qui soit à la hauteur d’un pays qu’il aime. Le dernier était le général de Gaulle.

Bonne année 2026 !

 

 

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Un commentaire

  1. Vous avez raison de pointer certains privilégiés se gaver sur le dos du contribuable français: le multimillionnaire Nagui démasqué par le rapporteur Alloncle en est un merveilleux exemple; comble du ridicule, notre multimillionnaire menace de déposer plainte contre lui, alors même que France TV a grassement rémunéré sa société de production, et enrichi son producteur in fine aux frais de la princesse française! La gauche déteste les riches….tant qu’ils sont de droite!

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