Pas une voix pour la macronie, pas une voix pour la gauche !

La France depuis 7 ans n’est pas gouvernée, elle est manipulée. Cela a commencé avec le coup d’Etat médiatico-judiciaire contre Fillon qui a cassé le processus de l’alternance présent dans la plupart des démocraties et a permis le maintien au pouvoir des socialistes tendance DSK alors que le bilan d’Hollande était calamiteux. Macron comme Attal viennent du PS ainsi que nombre d’élus macronistes. Il ont été rejoints par des centristes et quelques arrivistes “de droite”. L’effondrement du parti “de droite” Les Républicains a logiquement fait du Rassemblement National le nouveau parti de l’alternance. Ce petit remplacement est d’autant plus facile que le RN ressemble beaucoup au RPR pour son patriotisme, et qu’il se situe plutôt à sa gauche sur les plans social et sociétal. En 1986, le RPR gaulliste, dont j’étais membre, défendait la préférence nationale, c’est-à-dire l’évidence parfaitement républicaine qu’un citoyen doit être davantage protégé par son Etat qu’un étranger. C’est le sens même de la constitution qui dans son préambule distingue les droits de l’homme et ceux du citoyen.

Cette diabolisation d’une idée de bon sens résume assez bien la manipulation dont les Français sont l’objet. L’oligarchie qui s’accroche au pouvoir, très parisienne, plutôt de gauche, et particulièrement “friquée”, joue avec la peur, orchestre l’hystérie actuelle et fait de la morale depuis des années, alors qu’elle est cynique et que ses résultats ne devraient susciter qu’une seule crainte : qu’elle reste au pouvoir ! Les heures sombres, le idées nauséabondes, les comparaisons douteuses avec Vichy ou avec le franquisme sont utilisées par des gens qui non seulement ont laissé renaître l’antisémitisme en France en favorisant une immigration excessive et incontrôlée, mais ils s’allient aujourd’hui au parti de l’islamogauchisme, LFI, dont des membres ont refusé de condamner le pogrom terroriste lancé par le Hamas depuis Gaza.

Tous les moyens leur semblent bons pour rester au pouvoir en le partageant avec des gens qui n’ont aucune idée commune avec eux, ni entre eux, avec des écolos hostiles à l’énergie nucléaire, avec des gauchistes qui veulent désarmer la police, avec des socialistes ou des communistes qui veulent accroître le mal français, la dépense publique, l’endettement, l’obésité de l’Etat, le grand remplacement du peuple français. Cette idée baroque qui offre le risque de donner la majorité à une gauche irresponsable n’est qu’un écran qui cache l’objectif : rendre la France ingouvernable en empêchant l’alternance, en privant la France d’une majorité de gouvernement.

L’homme qui a créé cette situation est le président de la République. En favorisant le chaos, il trahit sa fonction qui est d’assurer “le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’Etat.” Il trahit aussi la France en jouant les apprentis sorciers. Cet homme dénué d’expérience a passé son mandat d’une crise à l’autre qu’il avait provoquées comme celles des Gilets jaunes ou des agriculteurs ou qu’il a amplifiées comme l’endettement du “quoi qu’il en coûte” avec le covid . La dissolution précipitée sans perspective d’une majorité sûre est un acte irresponsable que seule la volonté de faire parler les Français pouvait justifier. Or, il en est maintenant à se démener pour que la voix de la majorité du peuple soit couverte par les cris de groupes qui ne sont unis sur rien. Et on ose parer cette alliance contre nature de “front républicain” quand il s’agit de s’allier avec des extrémistes dangereux pour la République contre un parti qui depuis de longues années a donné les preuves de son attachement à l’ordre républicain. On comprend mieux la multiplication des dissolutions de groupuscules d’extrême-droite par un ministre de l’Intérieur, bien à droite à l’origine, et qui va quémander les voix de LFI dont le candidat s’est retiré à son profit. C’était la caution.

C’est le mot de trahison qui résume le pouvoir actuel : trahison de la République par une alliance contre-nature avec des ennemis de la République, dénués de respect pour ses institutions, adeptes de la violence pour imposer leurs idées, trahison de la démocratie par un pouvoir qui a systématiquement évité le référendum, qui a gouverné au 49/3, et qui maintenant tente d’imposer une majorité de “non” à ce que veut une majorité claire de Français, trahison de la morale par des cyniques qui osent donner des leçons contradictoires d’un jour à l’autre en fonction de leurs seuls intérêts, trahison de la France enfin qu’ils ont affaiblie, appauvrie, ruinée, qu’ils ont bousculée d’une peur à l’autre et qu’ils menacent aujourd’hui du chaos.

La France a besoin d’une majorité claire qui ne peut être constituée que du Rassemblement National et de ses alliés. Celle-ci devra s’appuyer sur des référendums pour accélérer les réformes vitales pour le pays, et si le président s’y oppose, il faudra qu’il démissionne.

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3 commentaires

  1. Il n’y a pas eu de “coup d’Etat” contre M. Fillon, mais une défaite bien méritée d’un programme inadapté. Preuve en est que son parti n’a cessé de décliner depuis.

    Les libéraux font partie du problème, depuis 50 ans, et ils s’accrochent. Quousque tandem…

    On ne compte plus les catastrophes provenant des libéraux, presque aussi nombreuses que celles venant des socialistes. C’est dire.

    1. Le parti a décliné justement parce qu’il n’a pas été élu, et que l’assassinat judiciaire anticonstitutionnel qu’il a subi a eu pour complices des membres de son parti. Spécialiste du contre-sens, vous confondez la cause et l’effet.

  2. Vous avez raison de rappeler que les 3 DDHC fondent la préférence nationale. Nos dirigeants de droite seraient bien inspirés de le rappeler…A mon sens l’heure a sonné pour une 2e nuit du 4 août 1789 de l’abolition des privilèges, bourgeois cette fois, qui dictent au peuple ce qu’il doit dire, voter , penser. Cet entre-deux-tours de l’élection législative 2024 donne en effet un triste spectacle de l’alliance des 2 B, celle des bourges et des bobos, celle du business et des bolchos, cette aristocratie qui, comme le disait le général de Gaulle, “s’entend pour se partager le pouvoir”. Les fractures sociale, ethnique et territoriale entre la France périphérique et la France métropolitaine, sont désormais irréductibles.

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