Ils veulent un Sarkozy encore plus à droite (LePoint.fr)

La dernière fois, c’était en septembre, avant le remaniement… et avant Guéant. Les députés de la Droite populaire, un collectif de la « droite dure » créé en juillet 2010, doivent de nouveau être reçus par Nicolas Sarkozy, mardi 3 mai, à l’Élysée. Au Château, on ne confirme pas l’information, mais plusieurs membres de ce groupe parlementaire de quarante-quatre députés ont déjà en tête les sujets qu’ils souhaitent aborder avec le chef de l’État. Une chose est sûre : « Le positionnement actuel de reconquête de l’électorat populaire » les satisfait, comme l’explique, pudiquement, Christian Vanneste. En d’autres termes, le durcissement de la politique du gouvernement, notamment sur les questions d’immigration et d’insécurité, correspond à leurs attentes. Et ils comptent bien encourager le chef de l’État à continuer dans cette direction.

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7 commentaires

  1. P-Yves - 23 avril 2011 12 h 28 min

    N’oubliez pas, cher M. le Député, de réclamer à Sarkozy un ministère de la famille. S’il n’y a pas de politique familiale, je voterai Marine en 2012. Bien évidemment, la politique familiale doit être pour les familles composées d’un papa et d’une maman. Je précise car à l’UMP, cela n’est plus une évidence (c’est dire l’ampleur de la crise morale qui a même contaminée la droite !).

    Puisse la Collectif de la Droite Populaire devenir la vraie droite de demain (et non pas une « droiche » comme la majorité des députés UMP pour reprendre une expression de P. de Villiers)

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  2. seb - 23 avril 2011 15 h 08 min

    http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/carla_bruni_enceinte_l_elysee_pourrait_prendre_la_parole_226963

    M. SARKOZY est Président de la République…Pas roi de FRANCE !

    Si l’on peut se réjouir que M. SARKOZY ait (enfin) réussi à donner un enfant à CARLA…Il n’en donne (en aucun cas) au pays !

    Dès lors, faire annoncer ladite naissance par l’ELYSEE est contraire aux règles françaises, qui entourent la vie privée.

    Si CARLA veut faire connaître son grand bonheur à tout un chacun, formidable ! Elle peut donner une interview aux mags people.

    MAIS (s’il vous plait !) ne faites pas annoncer la naissance de l’enfant de la dame…Par l’Etat ! Mme BRUNI n’est « que » la femme d’un homme ayant une fonction importante dans notre pays. Elle n’est pas reine de France. Ni Impératrice.

    Dès lors, toutes mes félicitations aux heureux parents…Mais la « France » elle, n’est pas concernée. Pas plus que la « République française ».

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  3. Pingback: Pire que le FN, l’UMP ? La fusion… « les échos de la gauchosphère

  4. ninon - 24 avril 2011 11 h 41 min

    On veut plus de Droite, mais pas avec Sarkozy, car c’était le thème de sa campagne, mais les actes n’ont pas suivi. On ne se fera pas avoir une 2ème fois.

    L’Alliance plutôt que l’Union :
    L’UMP, ce fut d’abord l’Union pour une Majorité Présidentielle, puis l’Union pour un Mouvement Populaire.
    Union, Union, Union !
    Certes, il parait que l’Union fait la force, mais avec le recul, n’est-ce pas une farce plus qu’une force ?
    L’Union, c’est une stratégie électorale de regroupement sous une même bannière, avant l’élection. Elle associe sous le vocable de « Droite » des partis qui sont parfois loin d’être de Droite (radicaux, centristes, socio-démocrates). De ce fait, les vrais électeurs de Droite, qui pensent avoir voté pour une politique de Droite se retrouvent avec une politique molle et indéterminée, qui ne peut que les décevoir. Après avoir été cocufiés par Chirac, les voilà trahis par Sarkozy.
    N’est-il pas temps d’aborder différemment la problématique de la conquête du pouvoir, en privilégiant l’Alliance en lieu et place de l’Union ?
    L’Alliance serait une élection permettant la représentation distincte des différents partis de Droite Nationale, de « Droite dite républicaine », du Centre, et tous autres qui ne se reconnaissent pas comme de Gauche.
    Et c’est au sein du Parlement que se dégagerait une Majorité de gouvernement. Le mérite en serait que chaque tendance pourrait compter ses troupes, et le Gouvernement devrait avoir une politique correspondant à cette Majorité. Evidemment, ceci suppose une évolution forte de la représentation démocratique au Parlement, avec une part de proportionnelle, et sans doute des listes nationales pour choisir les députés. Mais ceci n’est pas forcément contestable puisque les députés votent la loi « nationale ».
    On objectera que c’est un retour à la IVème République, avec les péripéties que l’on connaît. Mais la Vème a elle-même ses inconvénients, dont le plus flagrant est de ne pas représenter toutes les opinions du Peuple Français.
    C’est également freiner la dérive présidentialiste, de plus en plus contestable quand un seul homme peut emmener la France dans des conflits qui ne concernent pas les français.

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  5. ninon - 24 avril 2011 17 h 40 min

    famille composée d’un papa et d’une maman, bien sûr, et français uniquement, de surcroit.

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  6. seb - 24 avril 2011 23 h 12 min

    **A P. Yves :

    Le problème c’est que le Ministère existe…Mais qu’on a, à sa tête, une femme qui déteste la famille de tous ses pores…Et au passage une déçue du suffrage universel, « recasé » au Ministère de la Famille (ce qui démontre à quel point la « famille » est importante pour l’actuel Gouvernement et les parlementaires UMP !)

    Autant dire que je partage tout a fait l’avis du député Nesme :

    « Après avoir déclaré son accord sur « l’euthanasie encadrée », son
    accord pour le « PACS signé en mairie », voilà que nadine morano déclare son accord pour les mères porteuses. Ses déclarations intempestives ne respectent pas le pacte majoritaire sur lequel les députés de l’UMP ont été élus. Il est étonnant que la secrétaire d’Etat prenne de telles positions, engageant forcément le Gouvernement ».

    On peut rajouter à cela qu’au nom de la rigueur budgétaire, la Ministre de « l’anti-famille » s’est opposé (avec le soutien de l’UMP et du Gouvernement) fermement à une politique en faveur de la vie et de la famille au prétexte que cette mesure engendrerait un coût supplémentaire de 1,6 milliard d’euros pour le budget de la France, soit 2/40ème de ce que notre pays verse aux banques privées pour rembourser les seuls intérêts de sa dette !

    Heureusement, dans certains cas, des députées (et oui, seules les femmes semblent encore intéressées par la famille, à l’Assemblée !) dénoncent cette politique anti familiale !
    http://www.chretiente.info/201010300015/la-politique-anti-familiale-de-morano-denoncee-a-lassemblee/

    **A Ninon :

    Je crains que votre « solution » ne soit pas pas du tout en phase avec la « mentalité » des parlementaires Français. Car le souci, dans notre pays, ne vient pas du « présidentialisme » ou même du mode électif…Mais bien de l’incapacité des parlementaires à défendre leur mandat représentatif !

    J’entends par là que nous avons des parlementaires – et notamment des députés – très puissants. Malheureusement, la plupart des parlementaires agissent comme des moutons de Panurge !

    Allez, je prends quelques ex :

    -au début de la législature, les députés sont appelés à élire leur président. Pensez vous un instant que les dits députés se doteraient d’un homme ou d’une femme à même de défendre l’intérêt du Parlement ? NON ! Ils choisissent un homme du Président ! Et après, les députés ne comprennent pas pourquoi leur « chef » se soumet totalement aux diktats présidentiels ! Pourquoi ils ne sont pas « entendus » quand Ministres, Président et « conseillers » prétendent mieux connaître le « terrain » qu’eux mêmes ! (Je songe notamment aux députés « rapportant » la « grogne » des Français lors du CPE…Impuissants face à un Exécutif parlant de « futilité » ! Belle « futilité » comme on sait !)

    -la Constitution prévoit que le Parlement décide, conjointement avec le Président, qui sera le Premier Ministre. Etrangement, les parlementaires choisissent toujours un homme « de l’ombre » ! Ou s’aligne sur la position présidentielle…Avant de fustiger le Premier Ministre, pas assez ceci, pas assez cela ! L’ex le plus frappant est bien sur le brave D. De Villepin, conspué par M. SARKOZY en raison de son manque de « légitimité » des urnes. « Bizarrement » ce motif n’a jamais été invoqué par le Président de l’UMP lors de l’intronisation dudit ex Premier Ministre ! Encore moins par les parlementaires « de la majorité » qui savaient (pourtant) du départ, qu’un homme de cabinet (il fut le « conseiller » de M. CHIRAC de longues années) serait à l’évidence incapable de mener sa barque sur des sujets pouvant déchainer quelques passions !

    Bref, les parlementaires – notamment la « majorité » – prennent un malin plaisir à construire la cage dorée…Qu’ils réprouvent quand il est trop tard ! Sur deux prérogatives que la Constitution leur donne, pour assurer leur indépendance (et par là même pour leur donner les moyens d’être fidèle à leurs engagements (= mandat représentatif) !)

    Mais cela ne suffit même pas. Pour une raison incompréhensible, les parlementaires « de la majorité » ne trouvent rien de mieux à faire que de confier l’investiture pour les élections…A des membres du Gouvernement ! Lesquels sont, nécessairement, soumis à l’Exécutif ! Bref, il suffit que la « tête » d’un élu (pourtant consciencieux) ne revienne pas à M. FILLON ou M. SARKOZY…Pour que l’élu soit « squizzé » des échéances électorales !

    Au lieu d’avoir le bon sens de confier l’investiture à un ancien député (pour les sénatoriales) et à un ancien sénateur (pour les législatives)…Les élus se soumettent (sans se battre) immédiatement aux désidératas de l’Exécutif…Avec les succès qu’on sait !

    L’intérêt du « truc » est évident pour l’Exécutif : il peut ainsi (par le chantage) faire renoncer des députés un peu trop « rebelles » ! Il peut aussi contraindre ces derniers à voter des projets de lois contraire aux engagements pris devant les Français. Ou à accepter des actes nuisibles (même) pour leur propre réélection !

    La « loyauté » au Président ou/et au Gouvernement, est donc en réalité un « chantage à l’élection » ! C’est si vrai qu’on constate que jamais le Président ou le Gouvernement ne font, eux, référence à une telle loyauté…Envers les parlementaires ou à tout le moins la « majorité » ! La raison est simple : les députés se sont mis dans la main de l’Exécutif (de son plein gré)…Ce n’est pas le cas de l’Exécutif, qui aurait plutôt tendance à agir à contrario. Il est certain que si l’investiture du Président dépendait de la volonté parlementaire (comme avant 62)…Les choses seraient différentes.

    Bref, toute modification institutionnelle ou/et constitutionnelle n’apporterait aucun changement dans la « pratique ». La clé du changement se trouve au Parlement. La seule question qui vaille est : « les parlementaires veulent ils être des parlementaires ou une simple chambre d’enregistrement » ?

    Je crains que pour l’heure, la solution la plus plausible soit la deuxième. En témoigne tous les actes du Parlement. 1) inversion du calendrier électoral (intérêt pour les parlementaires ? Zéro !) ; 2) adoption du traité de Lisbonne qui donne un rôle « consultatif » au Parlement National ! (intérêt pour les parlementaires ? Zéro !)

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  7. Thibault Loosveld - 26 avril 2011 10 h 20 min

    @ ninon:

     » On veut plus de Droite, mais pas avec Sarkozy, car c’était le thème de sa campagne, mais les actes n’ont pas suivi. On ne se fera pas avoir une 2ème fois.  »

    Souvenez-vous de cette phrase de Nicolas Sarkozy dans ses Voeux pour l’année 2010 à nos compatriotes Outre-Mer: « L’Outre-Mer est français et le restera. »

    http://www.rassemblement.nc/sites/rassemblement.nc/files/2011%2004%2019%20-%20FROGIER%20MEETING%20COPE_0.pdf

    http://www.rassemblement.nc/sites/rassemblement.nc/files/2011%2004%2019%20-%20COPE%20MEETING%20KUENDU.pdf

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