La mort de Quentin est un appel à ce que vive la France !

Le meurtre de Quentin par des gauchistes liés à la Jeune Garde est un révélateur de notre pays. Les faits qui constituent ce drame sont établis. Il reste à la Justice à en chercher “l’avant” et “l’après”, comme l’a annoncé le procureur de la République de Lyon. Le 13 février 2026, l’IEP de Lyon, autrement dit Sciences Po, invite Rima Hassan, née en Palestine et naturalisée française en 2010, ce qui lui permit d’être élue députée européenne en 2024 sur la liste LFI. Elle use de ce mandat, non en représentante des intérêts français, mais en égérie de la Palestine du fleuve à la mer, en militante de la fin d’Israël. Elle soutient le Hamas et choisit l’Algérie lorsque celle-ci est en litige avec la France. L’emprisonnement de Boualem Sansal la laisse indifférente puisqu’elle ne vote pas la résolution du parlement européen pour exiger sa libération, mais elle juge légitime l’action du Hamas sur le plan du droit international, tout en reconnaissant que les assassinats systématiques, les viols, les mutilations sont des crimes de guerre, ce qui rend la légitimation absurde. Il y a dans cette attitude la marque de fabrique des Insoumis qu’on retrouve dans les commentaires sur la mort de Quentin et ses suites. Ce qui compte n’est pas la réalité, mais les mots qui l’interprètent. Cette affaire va donc faire le tri entre les journalistes et les médias qui suivent cette méthode de désinformation, et les autres.

Le collectif Némésis, du mot grec qui désigne l’indignation légitime, se bat pour les droits des femmes et contre ceux qui relativisent ces droits pour des raisons idéologiques. On ne peut se dire féministe et militer pour le Hamas, dont l’islamisme implique l’inégalité des sexes, et qui traite de façon inhumaine les femmes enlevées autour de la bande de Gaza le 7 octobre 2023. Les images sont suffisamment parlantes. C’est la raison pour laquelle Némésis organise une protestation devant l’IEP de Lyon qui accueille non une conférence mais un meeting de Rima Hassan. Sept jeunes femmes portent une banderole : “Islamo-gauchistes, hors de nos facs”. Quelques sympathisants, dont Quentin, sont venus prêter main forte en cas d’agression. Ils ne sont ni entraînés ni armés pour remplir ce rôle face à un commando. A distance lorsque deux manifestantes de Némésis sont jetées au sol, ils sont eux-mêmes attaqués par des gauchistes. Les deux groupes de droite se dispersent, mais trois des garçons sont rejoints par une vingtaine d’agresseurs. Au moins six d’entre-eux s’acharnent sur Quentin jeté à terre, le frappant au visage à de multiples reprises avec des gants de motard, puis à coups de pieds dans la tête. Lorsque la bande quitte les lieux, un ami de Quentin revient et l’aide à marcher. En fait, il est atteint de multiples lésions mortelles. Une hémorragie cérébrale a commencé. On appelle des secours. Après deux jours d’hospitalisation, en état de mort cérébrale, il décède. Quentin était un militant identitaire, catholique traditionaliste, patriote, qui aimait la philosophie et le combat des idées, qui participait à des maraudes pour porter secours aux démunis, et avait un casier judiciaire vierge. Ce n’était pas un gros bras voué au service d’ordre. Des brutes épaisses l’ont tué non parce qu’il était un adversaire politique mais un ennemi à abattre. Leur action rappelle furieusement les S.A., les sections d’assaut nazies à quoi ressemble leur mouvement, “La Jeune Garde”, dissous par Retailleau, en raison de sa violence, de ses intimidations, de ses agressions. Il bénéficie d’un recours au Conseil d’État, soutenu par la mal nommée Ligue des droits de l’homme, qui traîne en longueur peut-être en raison de l’orientation politique des magistrats qui l’instruisent, si on se fie à leurs C.V. Le fondateur de ce groupe est Raphaël Arnault, triple fiché S, déjà condamné définitivement pour violences volontaires en réunion en février 2022. Le 24 avril 2021, six individus, dont Arnault, s’en étaient pris violemment à un garçon de 18 ans soupçonné d’être identitaire. Ils l’ont projeté à terre, déshabillé pour vérifier d’éventuels tatouages , et ont déverrouillé son téléphone, agissant comme une milice qui contrôle les gens sur son territoire, comme les SA cherchant des juifs. Eux visent des identitaires pour les tabasser. C’était une répétition pour 2026. Entre-temps, Arnault a été élu député LFI d’Avignon avec le soutien du Front Républicain lancé par Attal contre la députée sortante du RN, harcelée pendant toute la campagne par les miliciens de la Jeune Garde et qui a dû changer de domicile. Pendant que l’inquisition s’acharnait contre des candidats du RN, le “camp du bien” autoproclamé adoubait un fiché S condamné. Or, trois des collaborateurs de ce “parlementaire”, deux assistants et un stagiaire, sont mêlés au meurtre de Quentin. Deux étaient présents et le troisième a fourni une aide logistique. Quelle honte pour la France et pour son Assemblée Nationale que d’y voir siéger un tel personnage. Dans son groupe, on trouve un ancien dealer, un acheteur de drogue à un mineur, et d’autres individus bas de plafond, véhéments, manifestement plus doués pour la castagne que pour les discours. Devant un tel tableau, on pourrait penser voir se lever une unanimité pour que ce triste sire quitte l’Assemblée. Non, la présidente du groupe LFI, Mme Panot, est fière de lui et le garde. Manuel Bompard à qui l’on fait entendre un dérapage d’Arnault promettant une balle dans la tête à Alice Cordier, directrice de Némésis, prétend qu’il n’a jamais dit ça.

La dénégation, le mensonge et la désinformation qui ont jalonné le récit de ce drame nous apprennent à quel point le déséquilibre en faveur de la gauche fausse la démocratie en France. LFI, la gauche, et une large partie des médias s’y sont livrés sans retenue en choisissant les mots, en déformant les faits, en salissant la victime pour alléger la culpabilité de l’auteur, en truffant leur narratif de “reductio ad hitlerum” selon leur habituel travestissement de l’histoire. On peut y retrouver toute la panoplie de la manipulation des faits. Le négationnisme consiste à les nier. Les néo-nazis nient les chambres à gaz. On a désormais du négationnisme au présent : La jeune garde n’est pour rien dans cette affaire, elle n’est pas violente, d’ailleurs elle est dissoute, il n’y a aucun rapport entre la Jeune garde et LFI, et encore moins entre le meurtre et Arnault qui était à l’Assemblée. Trois collaborateurs, ni à Paris ou en Avignon, mais à Lyon où ils n’avaient aucune raison d’être si ce n’est, peut-être de participer à une opération commandée par leur patron, député LFI et fondateur de la Jeune Garde, cela ne mérite-t-il pas réflexion ? La violence n’est pas accidentelle à la Jeune Garde, c’est sa raison d’être, et les partis d’extrême-gauche, LFI ou les pastèques, lui font appel comme service “d’ordre”.

L’inversion accusatoire est un autre processus : Quentin est mort, mais dans une bagarre, le mort aurait pu se trouver dans l’autre camp. Ben voyons ! A 20 contre un ? D’ailleurs, des locaux de LFI ont été tagués, une alerte à la bombe a eu lieu. En fait, c’est le parti de Mélenchon qui est menacé. Au secours ! La police tue, mais on l’appelle ! Elle est d’ailleurs responsable par son absence de la mort de Quentin. Ce n’est pas lui qui a été victime d’un guet-apens mais les gauchistes attirés dans un piège par ces traîtresses de Némésis. On tente alors dans la presse, et pour le bonheur de la macronie, de faire un équilibre. Il y a aussi des groupes d’extrême-droite violents, notamment autour du Rassemblement national. Ils se livrent à des ratonnades dans les banlieues. Ce sont des nazis. Lorsqu’un hommage à Quentin s’organise, on dénonce l’arrivée de hordes de néonazis qui vont tout casser. La terreur se répand, limitant sans doute le nombre de ceux qui défilent. Aucune violence ni déprédation. Rien à voir avec la fureur qui a suivi la mort de Nahel. Mais, ils ont quand même trouvé leur os à ronger, l’horreur absolue de quelques saluts nazis dispersés, comme si ces gestes peut-être mal interprétés étaient comparables à la mort d’un homme. Le salut romain est le contraire du poing levé et symbolise l’obéissance comme le poing levé, la révolte. Il est seulement regrettable que les nazis s’en soient emparés pour le rendre impossible. A défaut de croix gammées, de faux spécialistes consultés par certains médias, notamment du service prétendu public, ont vu dans le signe qui ornait la banderole déployée pour l’hommage un symbole nazi. C’était le chrisme, le X et le P des premiers chrétiens !

Ce mot de nazi fait partie du glissement sémantique qui est un troisième processus. Le nazisme, comme le fascisme sont des entités historiques distinctes, toutes deux violentes, mais à des degrés différents, nettement moindre pour le fascisme. Les mouvements identitaires, conservateurs, nationalistes, catholiques auxquels s’apparente Quentin le rapprochent davantage des victimes du nazisme appartenant à la Rose Blanche qu’à Horst Wessel. Mais la tentation est forte pour les faux historiens de comparer la mort du jeune nazi à celle du jeune traditionaliste. Le récidiviste Patrick Cohen ressert le couvert de Crépol : pas un meurtre en bande organisée mais une rixe. D’autres diront un affrontement. Non, le procureur parle bien de lynchage. Des agresseurs en surnombre s’acharnent sur une victime. Les antifas se proclament antiracistes et usent du mot “raciste” pour disqualifier tout adversaire. Mais, ils sont des racistes idéologiques. Qu’est-ce que le racisme? C’est l’essentialisation d’un individu en raison de son appartenance à un groupe défini par son patrimoine biologique qui détermine par exemple la couleur de sa peau, et conditionnerait aussi des capacités intellectuelles, des tendances psychologiques, etc… Sous sa forme extrême, le racisme devient totalitaire. Il considère que certaines races sont intrinsèquement mauvaises, qu’il faut les détruire, que leurs membres sont en trop sur cette terre. Le racisme idéologique revient à transposer cette attitude en fonction des idées, des familles politiques : l’homme appartenant à l’une de ces familles serait en trop, parce qu’intrinsèquement mauvais, et on aurait le devoir de le tuer. Cette conception est plus absurde que la précédente puisqu’elle refuse l’idée que l’on peut échanger des idées et même en changer. Dans le fond, c’est Staline à la place d’Hitler. Il n’y a pas d’opposition plus nette du totalitarisme à la démocratie.  Présente dans le marxisme d’un bout à l’autre, elle apparaît déjà dans la révolution en 1793, la référence de Mélenchon, avec la loi des suspects et le génocide des Vendéens. Quentin est la victime du racisme des Antifas. Tous ceux, politiques ou “journalistes” qui ont cherché dans la courte vie de Quentin les traces de nationalisme voire de nazisme, au lieu de se pencher sur le crime et ses auteurs, ont participé à cette forme de racisme en relativisant sa mort. Comme l’a dit un professeur de science po Paris dans une boucle Whatsapp, “il l’avait bien cherché”. Normal de tuer un “nazillon”. Que penser d’une prétendue grande école où enseignent de tels individus ?

Le meurtre de Quentin et le récit qui en a été fait à gauche et dans nombre de médias dévoilent deux réalités de la politique française actuelle. D’une part, il y a une gauche qui vit sur la rente que lui procure sa domination dans l’éducation, la culture et les médias. Cela lui permet de déployer un anachronisme pathologique. Elle est devenue incapable de voir la réalité présente à laquelle elle préfère le rappel obsédant d’un passé fantasmé d’où jaillissent des slogans pavloviens. Les antifas qui traquent les fascistes, fascinés par cette proie qui a disparu, ne voient pas que ce sont eux qui ressuscitent les années noires et frustrés d’avoir perdu leur gibier, par amalgame, ils attribuent le fascisme à tout ce qui est à la droite de Mélenchon. Or les fascistes ou les bolcheviks, leurs frères ennemis, voulaient voir dans la violence un moyen d’accès au pouvoir plus légitime que le vote. Mme Panot disant qu’elle refuserait le verdict des urnes en cas de victoire du RN supposé “fasciste” se montre beaucoup plus fasciste que lui. Entre LFI et le RN, il y a le marais plus ou moins macronien qui a créé cette situation par une gouvernance déplorable et par le scandaleux front républicain contre le RN qui a fait élire M. Arnault. Les macroniens attendaient avec gourmandise les “débordements” du défilé en hommage à Quentin pour remettre à flot le centre mou et impuissant face aux extrêmes. Dieu merci, les participants ont été dignes face à l’indécence des calomnies qui ont frappé la victime et ses amis.

La justice pour Quentin ne peut être que la victoire politique de ses idées : le retour du patriotisme, de l’identité française, du véritable humanisme qui repose sur la décence commune. Une nation pour ne pas sombrer dans la guerre civile a besoin que ses membres partagent des valeurs communes au premier rang desquelles figure le devoir d’assurer sa continuité. La mort de Quentin a dévoilé les forces qui s’y opposent mais elle a aussi réveillé tous ceux qui peuvent y contribuer.

 

 

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