Mission parlementaire sur l’identité nationale

Christian Vanneste, député du Nord, a interpellé, par courrier, aujourd’hui, Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée nationale, sur le débat relatif à l’identité nationale, organisé hier en fin d’après-midi dans l’hémicycle.

Il appelle à l’organisation d’une véritable mission parlementaire sur le sujet, sur le modèle de ce qui avait été fait sur les missions mémorielles (mission dirigée par le Président Accoyer).

Christian Vanneste écrit, dans ce courrier (lettre à Bernard Accoyer) : « Ne croyez-vous pas qu’il serait utile, pour que la Représentation nationale participe au débat initié par le Gouvernement à sa juste valeur, de mettre en oeuvre un processus analogue à celui adopté pour les lois mémorielles ? Cela permettrait des échanges plus constructifs et sans doute plus consensuels à partir des informations, des avis ou des propositions qui seraient donnés par les différents intervenants invités. Cela permettrait aussi de redonner toute sa place au Parlement et d’élever la discussion sur un sujet aussi éminent au-dessus des préoccupations politiciennes des uns ou des autres, inspirées par les circonstances. »

Pour rappel : ma contribution au débat sur l’identité nationale.

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7 commentaires

  1. Musique d’accompagnement du message : http://www.youtube.com/watch?v=0IjLP1YVS0k&feature=fvw

    Avant même de débattre de “l’identité nationale” il serait bon que les parlementaires fassent la différence entre “la France” et la “République”.

    J’ai pris connaissance récemment d’une proposition de loi visant à “faire respecter les symbôles républicains lors des célébrations de mariage se tenant dans les locaux des mairies”.

    http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/propositions/pion2040.pdf

    Plus que toute autre chose, cette proposition de loi démontre que le Parlement débat sur un sujet qu’il ne connait pas, car il ne fait pas la différence entre la France et la République.

    En effet, le but de cette loi semble être d’interdire les drapeaux étrangers dans les mairies, Mais son intitulé contredit cette vision.

    En effet, si la France – qui est un pays, non un régime politique – a choisi, pour le moment (car dans la vie rien n’est définitif. L’Histoire de notre France le montre assez. Aux “gouvernants” de faire en sorte que la durée de vie du régime soit la plus longue possible), le régime républicain ET démocratique comme gouvernement – “le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple”, “la France est une République” – elle est loin d’être le seul pays à avoir fait ce choix.

    Demander le respect des symbôles…Républicains, est donc un peu étrange…Au sens où l’on maintiendrait la possibilité pour tous les futurs mariés, désireux de “provoquer” et de véhiculer des “pratiques qui dérangent la conscience nationale”…De le faire, en s’abritant derrière le fait qu’ils sont les membres d’une Société “républicaine”.

    Ceux qui se verraient interdire de venir avec leur drapeau, s’ils ont eu la malchance de naître dans un pays non républicain ou d’être issus de parents originaires de pays non républicains…Ne se laisseront bien évidemment pas faire. Ils porteront plainte devant la CJCE ou/et la CEDH – pour discrimination.

    Cette proposition de loi veut n’autoriser que les “signes d’appartenance nationale de la République française”. Fort bien…Sauf que le Législateur n’a pas l’air de savoir de quoi il parle.

    En effet, il serait bon que le Législateur prenne connaissance de la Constitution française. Notamment l’article 2. Car si la langue, la devise “Liberté, Egalité, Fraternité” et le principe du “gouvernement du Peuple, par le Peuple, et pour le Peuple” sont des éléments liés au régime républicain, en même temps que des attributs de la Souveraineté…Le drapeau comme du reste la Marseillaise, sont…Eux, des attributs de la Souveraineté, mais en aucun cas des éléments liés au régime républicain.

    Ils se placent, eux, au dessus des régimes politiques. Ils sont, à cet égard, consubstanciels à l’identité (constitutionnelle) de la France et des Français.

    Le drapeau tricolore n’est pas un attribut républicain. C’est un attribut…National. C’est ce drapeau qui flotte au dessus des Révolutionnaires qui – en 1792 – se battent à Valmy. C’est ce même drapeau qui accompagne les grognards de l’Empereur. Quand Louis Philippe devient “roi des Français”, le drapeau tricolore est à ses cotés. C’est aussi ce drapeau que le Maréchal Pétain brandira en 1940…Avant que le Général De Gaulle, “rétablissant” la République, ne le rende à la France. Et même Louis XVI, qui n’a pas beaucoup de sympathies pour les “nouveautés” apportées par les Révolutionnaires, acceptera de faire sien – sans objecter – le drapeau tricolore. Certains historiens rapportent même qu’un certain Hugues Capet aimait bien brandir un drapeau où le bleu et le rouge de Paris – Hugues Capet était duc de Paris – avec un peu de blanc en son centre, pour affirmer son soutien à la monarchie naissante…

    Là encore, si cette proposition de loi – sans changement – était adoptée, elle serait vite vidée de son sens, car elle manquerait, une fois de plus, d’un poids juridique sérieux. Il suffirait, en effet, de faire remarquer que la République française ne peut revendiquer des symbôles qui sont propres à la Nation, et à elle seule. Et qu’en conséquence, motiver un choix politique – puisqu’on laisse aux maires le choix de suivre ou non les voeux du Législateur ! – en brandissant la défense ou le respect des symbôles “républicains” est juridiquement intenable et politiquement désastreux, au sens où les promoteurs même de la République ne font pas la différence entre la France – qui existe par elle même – et le régime politique qu’elle s’est choisie, temporairement.

    Il est vrai que le Ministre de “l’identité nationale” ne fait pas la différence entre “l’identité nationale” et “l’identité républicaine”…Idem pour le Premier Ministre ou le Président SARKOZY. Ainsi, on a pu entendre M. SARKOZY expliquer que ” les valeurs de la République sont partie intégrante de notre identité nationale”.

    Je connais le péché mignon du Président à vouloir réécrire l’Histoire, surtout l’Histoire de notre beau pays. Cependant, ayant suivi avec assiduité les cours de géographie et d’histoire pendant mes années d’étude, je me souviens bien de ce qu’on m’a enseigné. Ayant lu, par ailleurs, les deux ouvrages, remarquables, de M. GALLO, sur la Révolution française…Vous comprendrez certainement que je sois las de voir le Chef de l’Etat se ridiculiser, en prouvant à la France son inculture (est ce pour la cacher qu’il souhaite supprimer les cours d’histoire géo ?).

    Il suffit, en effet, de prendre un livre d’Histoire pour comprendre que la révolution culturelle qui permettra l’essor des Lumières – qui sont, eux, les grands inspirateurs des valeurs auxquelles les Français sont naturellement attachées – précède la République…Qui, a été officiellement déclarée le lendemain de la victoire de Valmy, c’est à dire en 1792 ! Je doute aussi qu’en 1789, les parlementaires qui ont écrit la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, aient été des “républicains” ! Qu’ils aient été des “monarchiens” – partisans d’une monarchie constitutionnelle à l’anglaise – voire des admirateurs de la toute jeune République américaine, sans doute…Mais de même que vous n’envisageriez pas demain de voir Jean de France reprendre des “droits” sur la France, et rétablir la Monarchie – sous une forme différente néanmoins de celle de l’Ancien Régime. Louis XVIII a très vite compris qu’il ne serait pas possible de le faire, la Révolution ayant pratiqué une véritable coupure – eux n’envisageaient certainement pas d’officialiser la République ! Ils étaient des sujets de Louis XVI. Et à ce titre, ils lui devaient fidélité, respect, et…Amour. Même le très contestataire Robespierre, qui avait quelques raisons d’en vouloir au monarque, ne lui retirera toute loyauté que lorsqu’il commettra l’erreur impardonnable : fuir le Royaume. C’est à dire abandonner son Peuple. La République n’est pas la France et vice versa.

    Est ce la “France” ou bien “la République” qui traverse une crise d’identité ? Si c’est la France…Pourquoi y mêler la République, qui n’est, somme toute, qu’un régime politique parmi d’autres ? Et en quoi faire respecter les symbôles “républicains” aiderait il la “France” ? Peut il faudrait il, avant d’invoquer de possibles remèdes, que les “gouvernants” cessent de confondre la Nation et la République, la France et son régime politique. On ne peut pas pas demander aux citoyens et aux “étrangers” de respecter notre pays, si le Législateur lui même contraint la France à se reconnaître en un régime politique, qui à lui seul ne peut, pourtant, la définir, sauf à considérer que la France doit faire “table rase” de tout ce qui ne colle pas avec les dogmes républicains.

    Jadis, les Révolutionnaires de 1789 ont souhaité une telle approche. Ils ont nié que la France ait pu exister avant 1789. Et ils ont tenté d’imposer cette vision étroite aux Français. Résultat ? Pour ne pas être considérer comme “opposant à la Révolution”, les Français ont été contraints de se lancer dans un concours de surenchère qui les a conduit à dénoncer les “traîtres” – de plus en plus nombreux “grâce” à la très souple loi des suspects – à violer le sanctuaire des rois de France – qui ne participait pas à ce déballage morbide était considéré comme “non patriote” ! – à effacer les fleurs de lys sur tous les édifices et tout symbôle de la “royauté”, à entreprendre une opération de déchristianisation génératrice d’une dépravation des moeurs sur tout le territoire, à mettre en péril le patrimoine de la France, à entrer en guerre ouverte contre la Convention – avec à la clé une “punition” qui n’avait rien à envier aux pratiques d’Ancien Régime, notamment pendant la guerre de Cent Ans – et jusqu’à accepter un coup d’Etat pour retrouver la stabilité politique du pays !

    Ne commettons pas la même erreur. Tous les régimes politiques doivent servir le pays. Le pays, lui, ne doit pas être au service d’un régime politique, quelqu’il soit. L’identité de la France ne saurait être confondue avec les éléments qui constituent un régime politique, et permettent l’adhésion à ce régime politique. Les parlementaires de la III République l’ont parfaitement compris. Ce qu’on appelle “le roman national” promeut la France, via son Histoire. Il ne promeut aucun régime politique. Si en 1792 les soldats de Valmy sont morts “pour la Révolution”, ceux de 2009 donnent leur vie pour “la France”. Et si les parlementaires de 1793 appelaient les “patriotes” à se prononcer sur le “destin de l’oeuvre révolutionnaire”…En 2007, les Français ont présidé à la “destinée de la France”…Non de la République.

    Interdire (pardon, rendre facultative la loi pour les maires) la présence de signes ou symbôles qui provoquent l’ire des maires – seuls habiliter dès lors à juger de ce qui est hostile ou non à l’identité du pays manifestement… – (laquelle sera sans aucun doute corrélée au rapport de force : un maire qui doit faire face à des administrés massivement hostiles à la France (qu’ils soient étrangers ou non d’ailleurs : car pour ex, ceux qui sifflent la Marseillaise, dans les stades, sont généralement citoyens Français) aura plus de difficulté à faire “respecter les symbôles républicains” qu’un maire qui aurait le soutien de ses administrés !) est ce vraiment une bonne idée ? En politisant ce qui est une question de droit, croit on sincèrement rendre service à la France ?

  2. Toujours les mêmes fondamentaux !

    Le plus extraordinaire c’est que l’équipe en place arrive en permanence à relancer la polémique sur des thématiques dont elle a pourtant déjà tout dit depuis longtemps. A chaque fois en exploitant tel ou tel évènement, mais toujours avec les mêmes fondamentaux, ceux qui lui ont permis en 2007 de siphonner l’électorat du FN.

    Sur le thème des ‘Valeurs’, fondateur de cette stratégie de N Sarkozy, je recommande vivement de visionner – surtout d’écouter – une excellente anthologie des mots et des idées qui construisent sa prise du pouvoir et ses deux premières années à l’Elysée: http://www.youtube.com/watch?v=Fm-TdlB8QNI

    Quatre autres vidéos de la même série sont aussi sur YouTube, mots clés: Sarkozy Midterm

    Pour la version ‘intégrale’ de la série (la compression de l’image est de moindre qualité que sur YouTube mais, ici, les 5 volets sont réunis en une seule video, dans leur ordre chronologique), c’est sur MySpace : http://tinyurl.com/yguhsyv

    Un petit bijou pédagogique, si l’on a 30 minutes devant soi et deux cachets d’aspirine de secours !

  3. Puisque Orange nous remémore la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, souvenons-nous aussi de cette déclaration:

    « Je pense que le président Chirac aura été le plus mauvais président de la république de l’histoire de France et que, au moment où il s’en va, eh bien la France est dans un véritable désastre politique, économique et social. D’ailleurs, c’est si vrai que, aucun des candidats de sa majorité, ni François Bayrou, ni Nicolas Sarkozy, ne se réclame de lui, ni de son bilan. C’est lui qui est le responsable du regroupement familial qui a ouvert la voie de l’immigration massive en 1975, c’est lui qui a supprimé la proportionnelle qui a mis en quelque sorte la politique française en panne, c’est lui qui a abandonné le programme RPR-UDF sur l’immigration en 1986-1988, c’est lui qui a supprimé le service militaire, qui a suspendu les essais nucléaires et qui a, dans le fond, consenti aux 35 heures. J’ajoute que, c’est lui qui est le responsable de l’élection de François Mitterrand, qu’il a réussi à faire en poignardant dans le dos le président de la république Giscard d’Estaing et il a recommencé en 1988 en refusant de s’allier avec nous et la décision de dissolution de 1997 a permis les 5 ans du gouvernement socialiste de Jospin. Le président Chirac s’est déshonoré en 2002 en refusant le débat que je lui proposais. J’ajoute que, il a été un des tenants du oui au référendum de 2005 comme d’ailleurs François Bayrou, Nicolas Sarkozy et Madame Royal et ils ont été écrasés par le peuple français. Enfin, la situation des français, aujourd’hui, s’est dégradée sous son règne : 5 millions et demi de chômeurs, 7 millions de personnes avec moins de 700 € par mois pour vivre, l’explosion de l’insécurité, 12 millions quatre cent mille crimes et délits en 2006. En plus, comme je l’ai dit, il est l’homme de la corruption politique, le symbole de la corruption politique et il faut bien dire la vérité, jusqu’à présent il a réussi à passer à travers les mailles du filet de la justice, il y a laissé la plupart de ses collaborateurs mais comme quand même dans la République on arrive toujours à arranger un peu les choses, ils ont généralement été condamnés avec sursis. »

    Jean-Marie Le Pen, 11 mars 2007.

  4. Maurice Faivre est un général (2S) et écrivain français né le 19 mars 1926 à Morteau dans le Doubs. Ce texte rédigé sous le Pseudo de Cyrano est extrait de http://www.ripostelaique.com

    Pourquoi je suis français ?

    Je suis français parce que je suis de nationalité française. Que ma nationalité soit d’origine ou acquise, peu importe, pourvu que je me reconnaisse fils d’une nation, c’ est-à-dire d’un ensemble d’humains unis par une communauté de territoire, de langue, de traditions et d’aspirations. Le territoire, c’ est ma maison ; la langue en est la clé ; les traditions en sont les fondations ; les aspirations sont les portes et les fenêtres. Le tout, c’est mon présent. C’est ce présent localisable, parlant, historique et prospectif que j’incarne quand je me déclare français. Mon identité est donc plus que ma carte d’identité : c’est un vouloir-être qui m’oblige à réagir contre ceux qui ne veulent pas de la France alors même qu’ils y vivent ou qu’ils en vivent. Mon identité est une action ! L’Histoire qui me porte est aussi l’Histoire que je porte dans un sentiment permanent d’auto-défense. Mon identité est un silence intérieur capable de colères. L’actuel débat sur l’identité nationale corrobore cette évidence. La France gronde en moi comme en chaque Français qui aspire à rester français, car l’actuelle identité de la France est en train de changer l’identité des Français ! Les Français en ont assez, en effet, de vivre au quotidien l’altération de leur être.

    Etre français, c’ est donc être hostile à ceux qui sont hostiles aux lois françaises, à commencer par celles qui sont perçues comme lois du pays d’accueil.

    Je suis français parce que je dénonce la « nouvelle France » !

    Je suis français parce que je suis révolté d’entendre, sur mon sol, des manifestants hurler des slogans antisémites ou soutenir les terroristes du Proche-Orient.

    Je suis français parce que je ne supporte pas que des drapeaux étrangers ou des banderoles francophobes soient brandis agressivement lors de rencontres sportives ou dans des manifestations de rue.

    Je suis français parce que je ne tolère plus les personnes qui, sous le couvert de nos lois, font le lit de leur culture en défaisant celui de la République.

    Je suis français parce que je ne veux plus de ces prêcheurs qui, au nom d’une religion, tiennent des discours anti-occidentaux.

    Je suis français parce que je n’apprécie pas du tout qu’il y ait dans nos banlieues des hommes et des femmes pour voir en Ben Laden un saint ou un héros.

    Je suis français parce que je n’ai plus la sollicitude que j’avais naguère pour les « sans-papiers » et autres hors-la-loi qui squattent nos églises et méprisent nos droits en exigeant des droits différentiels.

    Je suis français parce que je n’accepte plus que des élèves ordonnent qu’on réécrive les cours d’ Histoire au seul motif que l’enseignant leur présenterait une vision exclusivement judéo-chrétienne du monde.

    Je suis français parce que je ne comprends plus que des étudiants musulmans récusent la mixité, les enseignantes, les enseignants non musulmans, la pensée déiste, encyclopédiste, athée, les Lumières, les cours de littérature, de philosophie, de physique, de biologie, de sport, en un mot tout ce qui gêne leurs convictions célestes.

    Je suis français parce que je suis excédé de ne plus pouvoir mettre, à Noël, une crèche dans une vitrine ou un sapin dans une école sans déclencher une commission d’ enquête.

    Le Français que je suis enrage d’apprendre qu’un train peut être un lieu de tabassage ou de viol, voire un moyen de transport quasi gratuit pour ces anonymes qui tabassent et qui violent, et dont l’identité, systématiquement tue, se révèle pourtant par ce silence même !

    Le Français que je suis serre les poings lorsquil entend Dominique Baudis avouer personnellement « ne plus pouvoir sortir dans certains quartiers sans se faire traiter de « sale Français » (FR3 Toulouse, 1999) ! Le Français que je suis souffre de savoir qu’en 2002, François Bayrou qui s’ était rendu à Strasbourg dans le cadre de la campagne présidentielle a vu les vitres de la mairie où il se trouvait brisées par des pierres, comme s’il était le Mal, et qu’en 2005, Nicolas Sarkozy, visitant une cité « difficile » d’Argenteuil, a été caillassé de la même façon comme sil était le Diable !

    Le Français que je suis n’est pas près d’oublier l’image incroyable du visage de Jacques Chirac couverts de crachats de « jeunes » lors d’une visite à Mantes-la-Jolie, le 4 mars 2002, ni la Marseillaise sifflée en 2001, 2007 et 2008 au stade de France !

    Je suis français lorsque je m’insurge contre la tiers-mondisation de nos cités, d’où les autochtones sont chassés au prorata de l’arrivée des étrangers, conformément à une politique immigrationniste suicidaire qui aligne progressivement notre pays sur le Kosovo devenu musulman à 90% en moins de 50 ans !

    Je suis français lorsque je vomis le racisme anti-blancs, comme tout autre forme de racisme, et par conséquent, lorsque je tempête contre la « discrimination positive » en laquelle j’aperçois l’avancée du « racisme positif » sitôt qu’elle se fonde sur la couleur, et du « politiquement correct » dans ce qu’il peut avoir d’imbécile et de pleutre !

    Je suis français lorsque je fulmine contre les lois françaises appliquées du bout des lèvres dans les « cités » et les « banlieues ».

    Je suis français en refusant de baisser les yeux quand je croise les occupants de zones hypocritement qualifiées de « non-droit ».

    Je suis français lorsque je n’entends plus être une victime « ethnique » de la violence ordinaire, que ce soit pour une aile froissée, une priorité refusée, une cigarette que je n’ai pas la chance d’avoir sur moi, un sandwich au jambon jugé « insultant », un geste ou un mot interprété de travers, ou le simple fait d’être là.

    Je suis français quand je constate, scandalisé, que les fêtes du Nouvel An célèbrent le renouvellement flambant neuf du parc automobile !

    Je suis français quand j’exige que soient sévèrement punis ceux qui téléphonent aux pompiers et aux médecins pour les faire tomber dans d’immondes traquenards.

    Je suis français quand s’agitent en ma mémoire les voyous qui saccagent nos lieux de vie parce qu’un des leurs s’est tué accidentellement au volant d’ un véhicule volé, et qui, profitant de ce drame, jettent par la fenêtre de leur immeuble frigidaires, machines à laver, téléviseurs et autres objets « anodins », défoncent les devantures de locaux et de magasins à la voiture bélier, attaquent les commissariats au lance-roquette, accueillent les forces de l’ordre à coups de pierres, de boules de pétanque, de cocktails Molotov, de revolver ou de fusil, incendient tout ce qui peut brûler, trafiquent la poudre, les véhicules et les armes… quand ils ne s’engagent pas dans des cellules terroristes pour semer sur notre sol ou ailleurs la dévastation et la mort !

    Je suis français quand des rappeurs veulent « niquer la France », quand Houria Bouteldja traite mes compatriotes de « sous-chiens », quand je plaide pour une Europe laïque et féministe, quand j’admire Malek Boutih, Malika Sorel, Hamid Zanaz, Kébir Jbil, Pascal Hilout, Sihem Habchi, Abdennour Bidar… tous issus de l’immigration et tous honneur de la France par leur engagement authentique en faveur des valeurs républicaines.

    Je suis Français quand je soutiens les Droits de l’Homme, quand j’en appelle à l’universel par la femme qui est l’Homme et par l’Homme, qui ne vaut que par l’universel.

    Je suis français plus que jamais quand, au nom de cet universel, je pense aux Français qui ont donné leur vie non seulement pour que je n’ai pas à donner la mienne, mais encore pour que je puisse vivre les valeurs qui les ont tenus debout quand tout s’écroulait autour d’eux.

    Ces valeurs ne doivent pas être noyées dans je ne sais quelle honte nationale : c’ est par elles et pour elles que je suis ce que je suis.

    Je suis français par résistance !

    Cyrano

    Voilà qui remet les idées en place à propos de l’identité nationale.
    Bravo et avec vous mon Général.

  5. un autre fait parmi tant d’autres, histoire d’admettre la nécessité de ce débat !!!

    Drapeau algérien sur la mairie de Toulouse…

    Une association d’anciens combattants, le Comité d’Entente des combattants de la Haute-Garonne, a écrit à Dominique Bur préfet de Midi-Pyrénées et de Haute-Garonne (source : Présent) :

    “Monsieur le préfet,

    Bien que le statut du Comité d’Entente des combattants de la Haute-Garonne prévoit la neutralité politique, le président, conforté par les présidents des 44 associations adhérentes, se prévaut d’une mise au point à la suite des événements qui se sont déroulés sur la place du Capitole à l’issue du match de football Algérie-Egypte.

    Le Comité d’Entente ne peut laisser passer sous silence, ni tolérer, ni admettre que le drapeau français soit décroché d’un bâtiment de la République française, en l’occurrence la mairie de Toulouse, et brûlé ou souillé pour être remplacé par un drapeau étranger. Il se demande comment cela a pu arriver sans l’intervention des forces de police pourtant présentes.

    Outré, le Comité se doit de rappeler la symbolique d’un tel geste pour les anciens combattants : c’est une prise de possession du vaincu par le vainqueur.

    Aussi ne pouvant se contenter d’explications faisant référence à un geste gratuit dans un « moment festif » ou de « liesse populaire », cette action ne peut rester impunie car elle touche à ce que la République a de plus sacré, son emblème pour lequel nombreux sont ceux qui ont donné leur vie et la donne encore en Afghanistan ou sur d’autres théâtres d’opérations…

    Aussi, le Comité d’Entente a l’honneur de vous demander de bien vouloir lui faire connaître les raisons qui ont fait que cela a pu arriver sans réaction rapide des forces de police ainsi que les suites données à cet acte et les sanctions prises envers l’auteur ou les auteurs de cet acte révoltant.

    Lieutenant-Colonel Roland Pierquin ”

    sans commentaire !!!….

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