Communiqué Tourquennois.

monumentbatailletgLors du dernier Conseil Municipal, la désastreuse prestation du groupe d’opposition que je conduisais lors des dernières municipales a montré que le manque d’expérience, l’ambition démesurée, le cumul des mandats, l’agitation médiatique et la capacité à organiser des complots ne donnent pas les qualités nécessaires à la conduite d’un groupe et encore moins à la gestion d’une ville de près de 100 000 habitants. Il s’agissait de préparer le budget de la ville en fonction du contexte. Cet exercice doit privilégier la responsabilité et la transparence. Les affrontements politiciens et idéologiques doivent laisser la place à un examen lucide de la situation, et à une définition des objectifs, évidemment différents pour la majorité et pour l’opposition. Cette dernière doit privilégier la diminution de la fiscalité et le réveil économique de la ville, non un recul dans les domaines où Tourcoing a réussi, comme la Culture. La situation difficile du Pays, que la gauche ne fait que détériorer, mais que les gouvernements précédents avaient en partie créée (mes interventions étaient assez claires à ce sujet, lorsque j’étais député ump), ne doit pas être la seule raison d’un basculement politique de la ville en 2014. Il faut aussi, face à une équipe depuis longtemps en place et dont le bilan n’est pas entièrement négatif, bâtir un projet sérieux et crédible. Je sais, par expérience, que le contexte politique et l’étiquette prévalent sur les idées, mais je peux aussi dire que, contrairement à d’autres, j’ai contribué à ce qui se fait de mieux à Tourcoing aujourd’hui, comme le Pôle Image. Aussi, malgré mon choix de ne plus intervenir dans les problèmes locaux, je m’interroge aujourd’hui sur mon devoir de tenter d’enrayer la dérive de l’opposition municipale.  Tourcoing a besoin d’un Maire, non d’un courtisan, ni d’un apparatchik.

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7 commentaires

  1. Thibault Loosveld - 16 février 2013 10 h 40 min

    Gérald Darmanin est membre de la Droite Populaire ? Il ne lui reste plus qu’à Vannestiser son nom de famille et le complexe d’Oedipe sera accompli !

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    • vanneste - 16 février 2013 11 h 26 min

      C’est plutôt le complexe du coucou ! D’un vilain coucou sans complexe ni scrupule, d’ailleurs.

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  2. Thibault Loosveld - 1 mars 2013 10 h 25 min

    Lors de la prochaine campagne, il sera intéressant de savoir si Michel-François Delannoy saura expliquer à son opposition pourquoi le Gulf Stream et ses courants chauds se sont à ce point refroidis… d’autant que le Maire socialiste défendit en 2009 la thèse du réchauffement climatique lié à l’activité humaine !

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  3. DECLERCQ RENE - 4 juillet 2013 8 h 51 min

    La seule véritable opposition à Tourcoing c’est le Parti de la France. Mais les journaleux locaux, ne veulent pas en parler, ils préfére caresser Darmanin dans le sens du poil, pour faire croire que l’ opposition c’est lui.

    C’est normal qui le caresse dans le sens du poil. Darmanin est un chien qui a mordu son maître.

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  4. Thibault Loosveld - 5 juillet 2013 8 h 05 min

    @ René Declercq:

    Et Jean-François Copé est un pitre très représentatif de la carrière du minable petit arriviste ayant remplacé Christian Vanneste dans la Xème circonscription du Nord. En effet, le président-tricheur de l’UMP lance une grande souscription suite au rejet par le conseil constitutionnel du compte de campagne de Nicolas Sarkozy. Mais qui a proclamé la victoire de François Hollande alors que ce dernier était inéligible ? C’est le conseil constitutionnel présidé par… Jean-Louis Debré.

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  5. Thibault Loosveld - 5 juillet 2013 11 h 05 min

    De fait, c’est sans doute le débat télévisé opposant Christian Jacob à DSK qui incita l’extrême-gauche à tendre un piège au futur candidat socialiste pour 2012. Or, sans le soutien de Jean-François Copé, Christian Jacob serait-il devenu président du groupe UMP pour les derniers mois du quinquennat de Nicolas Sarkozy ?

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  6. Thibault Loosveld - 5 juillet 2013 11 h 56 min

    Les deux remarques permettent ainsi de dire que Christian Jacob et Jean-Louis Debré ne voulaient pas que la gauche soit battue lors du second tour de l’élection présidentielle en mai 2012. Quant à Copé, il a rendu hommage à Jacques Chirac après la victoire d’Hollande: voilà qui nous aura totalement éclairci sur les conditions dans lesquelles Gérald Darmanin fut investi comme candidat UMP, précisément un jour après que Jean-François Copé fût certain de remplacer Nicolas Sarkozy à la présidence du parti !

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