Vanneste, député UMP, dévoile son programme pour Tourcoing (La Voix)

Extraits de l’article de La Voix du Nord.

Christian Vanneste, candidat UMP-CNI à la mairie de Tourcoing, a dévoilé hier les grandes lignes de son programme « de rupture ». La méthode est directement inspirée de celle de Nicolas Sarkozy…

« Le seul défi que l’on a est de remettre en forme l’homme malade de la communauté urbaine ». Une bénédiction, mieux une onction. Christian Vanneste, tête de liste UMP-CNI, bénéficie aujourd’hui du soutien total de la majorité présidentielle à l’approche des élections municipales. Ployant sous les compliments et les ralliements, il a, aux côtés de Marie-France Berthet, numéro 2, de Khalida Sellali, de Jean-Marie Vuylsteker, de Brigitte Lherbier… défini hier les grandes lignes d’un programme dont l’ambition première est la… rupture. (…) Une approche certes décomplexée mais parfois politiquement abstraite. Puiser à Maurice Schumann, ou à Gustave Dron (radical de gauche) peut tenir du grand écart douloureux.

(…) À l’image de la première proposition qui a pris, hier, tout le monde à contre-pied. Le candidat de Droite a jugé la question de la culture (…). Il a ainsi promis « de relancer l’offre en centre-ville, de donner une identité culturelle à l’Hospice d’Havré, d’en faire un lieu de créations, d’avoir un café-jazz, un espace dédié aux jeux traditionnels à la Bourloire Saint-Christophe, une salle polyvalente digne de ce nom et non “cette honte qu’est la salle Georges Daël”, de faire de Notre-Dame des Anges un lieu dédié au patrimoine et à la musique, d’installer une promenades des arts près de la rue de Lille ou de redonner toute son importance au Fresnoy… ». En démarrant par de telles propositions, c’est astucieusement l’image « de Tourcoing, ville dortoir, donnée par l’un des acteurs culturels de la ville rencontré le matin même » que le candidat tente de contrebalancer.
Car une ville culturelle est forcément une ville « ouverte et accueillante ». Et une ville accueillante est forcément une ville «  sûre où il fait bon vivre ». CQFD. Ces mots ont structuré l’ensemble du programme de Christian Vanneste dont l’aspect sécuritaire constitue sans surprise une composante importante. Ainsi le candidat a promis non seulement d’accentuer la vidéo-surveillance, de créer des brigades vertes « intervenant dans les 72 heures au maximum » et de recourir aux travaux d’intérêt général (les TIG) pour rendre la ville plus propre. Selon sa formule qui veut que « les TIG sont la meilleure réponse aux tags ».  •

« On dit en chimie que rien ne se perd mais que tout se transforme. Le problème à Tourcoing c’est que rien ne se crée, tout se déplace ». Lors de la présentation de son programme municipal, Christian Vanneste, tête de liste UMP-CNI, a tiré à boulets rouges sur la politique de l’équipe en place. « Incohérente, illogique, en retard, ville dortoir, isolée… ».

Pour sortir de ce cercle jugé « vicieux », le député propose un programme dont la première certitude « est qu’il faut un député-maire pour Tourcoing ». Ce qui selon lui « permettra de tirer les dossiers, de bénéficier du soutien des ministères ». Ceci établi, plusieurs objectifs sous-tendent son programme municipal. « Tourcoing doit être une ville d’ouverture avec des synergies avec l’ensemble du pays du Ferrain et de la Vallée de la Lys… ».
(…)
Tourcoing doit être une ville « sûre et propre » avec non seulement l’intensification de la vidéo-surveillance, « des crédits sont à la clé », mais encore par la mise en place d’un plan municipal visant à lutter contre les nuisances sonores.
Quitte à « procéder à la rétention des deux roues qui dépasseraient les 70 décibels ». Ou « de doter la flotte municipale de véhicules non polluants, de lancer un projet : un enfant, un arbre »… Elle se doit aussi d’être une ville « facile ». Le candidat promet ici « le rétablissement de la double circulation sur une partie de la rue de Lille, la révision du plan de circulation… » Une ville d’entrepreneurs également par « la création de nouvelles zones d’activités. A commencer par les 30 hectares situés derrière la gare de marchandises entre Tourcoing et Wattrelos… ». Ou, promesse de Marc-Philippe Daubresse, « l’arrivée d’une Agence nationale pour l’environnement sur la zone de l’Union ».

Enfin, il n’est de programme sans quelques promesses fiscales. Christian Vanneste assure « une baisse des impôts de 15 % en six ans ». Comptant économiser au bas mot « 270 000 euros dès la première année » grâce à l’action « d’un chasseur de “gaspi” municipal » et jugeant la communication de la ville hors de prix. •

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