Sur le coût d’une grève…

Je comptais écrire un article sur le coût que cette grève fait peser sur notre économie, nos entreprises et leurs salariés, mais aussi pour les usagers (c’est-à-dire nous !) en reprenant notamment les chiffres donnés par Bercy (voir ici pour le coût d’une grève….), lorsque j’ai lu sur le site du Conservateur ceci :

Alors que des entreprises et des sites industriels commencent à manquer de composants et de matières premières, et qu’il faudra plusieurs jours après la grève pour remettre en route le fret SNCF, constatons malheureusement que c’est un très grave coup porté au ferroutage. Rien de plus dangereux pour une entreprise que les variations brusques de trésorerie en raison de la non- ou sous-production (non vente, pénalités, etc.). Comment convaincre les patrons d’utiliser le ferroutage quand 30 % de grévistes suffisent à les priver d’approvisionnement pendant une ou deux semaines ? Il faudra des années pour faire oublier ce traumatisme.

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3 commentaires

  1. Ce n’est pas la première fois que l’on signale que le ferroutage ne prend pas en France à cause du risque de grève. Une situation qui n’est pas près de changer compte-tenu les récents événements. Vive la pollution qui empoisonne l’air qu’on respire et la consommation de carburant qui fait monter les cours et enrichit les industries du pétrole !

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