De Roman Polanski à DSK…

La présomption d’innocence, la décence et la retenue à l’égard de DSK sont certes nécessaires. Pour autant, s’il y a une victime, c’est la jeune femme qui peut-être a subi une agression et un viol, et non l’éventuel auteur des faits. Celui-ci n’est pas la victime d’une justice américaine inhumaine.[…]

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