Et si Christian Vanneste gagnait la mairie de Tourcoing ?

Extraits de l’article de La Voix du Nord, de ce dimanche 6 janvier 2008. Article à lire en entier ici.

VannesteLe destin de Lille Métropole Communauté urbaine (LMCU) est intimement lié à celui de Tourcoing. Si Christian Vanneste (investi par l’UMP) s’y imposait face à Michel-François Delannoy (PS) lors des prochaines municipales, les conditions seraient réunies pour offrir à Marc-Philippe Daubresse le fauteuil de président. Quel est le contexte et quelle serait la mécanique ?

Il n’y a pas de secret. Il suffit de voir comment les candidats à la succession de Pierre Mauroy – Marc-Philippe Daubresse (UMP) et Martine Aubry (PS) – se démènent à Tourcoing pour comprendre que l’enjeu pour la présidence de la métropole se joue là-bas. Le candidat de la droite a donné à Roncq, en plein coeur de la 10e circonscription (conservée haut la main en juin par Christian Vanneste), sa première conférence de campagne communautaire. Par ailleurs, Christian Vanneste (…) vient d’être investi par l’UMP. Autrefois persona non grata, il reçoit aujourd’hui le soutien des caciques de la métropole.
 > Les derniers résultats.- Les élections présidentielle et législatives de 2007 ont révélé que, pour la droite, le coup était sûrement à jouer à Tourcoing. Au premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy y a obtenu 30,72 % des voix. Une avance qui se confirmait quinze jours plus tard puisqu’il emportait la majorité des suffrages : 51,51 %. Un mois après, lors des législatives, Christian Vanneste faisait plus que se défendre dans les bureaux tourquennois de la 10e circonscription face à la PS Najat Azmy : 56,73 % dans le canton Tourcoing-Nord, 50,78 % dans celui de Tourcoing Nord-Est.
 > Le poids de Tourcoing à LMCU.- Sur les 170 élus communautaires, 12 sont tourquennois. Pour l’instant, même s’il règne rue du Ballon un esprit de consensus, on peut dire que 9 d’entre eux siègent au sein de la majorité (7 PS, 1 PC, 1 Non inscrit). Ceux de l’opposition se répartissent comme suit : 2 UPM (Union pour la métropole, droite), 1 FN. Si Tourcoing venait à basculer, cette répartition serait immanquablement modifiée. Et troublerait les équilibres actuels. Car en 2001, aux lendemains des élections municipales, la répartition droite-gauche du conseil communautaire était presque de 50-50, avec un léger avantage pour la droite. Il aura fallu un contrat de gestion pour mener Pierre Mauroy au fauteuil présidentiel.
 > Ce qui peut modifier ce scénario.- Si Tourcoing concentre une partie des réflexions, d’autres paramètres comptent évidemment pour l’avenir de LMCU (…)

3 commentaires

  1. isabelle - 7 janvier 2008 11 h 15 min

    Ce qui peut modifier ce scénario??

    Que le président de « tous les Français » continue à se fouttre de nous….

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  2. thierry - 8 janvier 2008 23 h 26 min

    Bonsoir à tous. Oui bien sur il faut prendre Tourcoing et on peut y arriver, mais les français et notamment les Tourquennois sont comme beaucoup; ils regardent leurs porte-monnaies et ils constatent qu’il est de moins en moins rempli, c’est vrai, on a gagné 2 fois les élections, mais le plus important pour nous c’est notre ville, alors Nicolas Sarkozy; notre président devrait faire quelque chose pour que notre pouvoir d’achat diminue moins vite pour celà je trouve qu’une baisse d’impots plus importante serait nécéssaire; ce qui permetterai aux Tourquennois et aux français un plus grand pouvoir d’achat et dans tous les domaines: mobilier, immobilier, voiture propre etc…

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  3. Barbara - 10 janvier 2008 9 h 26 min

    Une baisse d’impôt… Jusqu’à présent, les baisses d’impôt sur le revenu ont eu comme corollaire une augmentation constante des impôts indirects, encore plus inégalitaires que l’impôt sur le revenu. Cela, c’est ce que je vis à Halluin, je suppose qu’il en est de même à Tourcoing.
    Les prix flambent, les retraites ne bougent pas (les salaires non plus). Les enfants, confrontés à la précarisation de l’emploi et à des loyers démentiels ont besoin périodiquement d’un coup de pouce. Et depuis le 1er janvier, se soigner devient plus cher alors que, l’âge aidant, les pépins sont plus nombreux. Et si on augmente salaires ou pensions de retraite les prix flambent encore plus. L’augmentation du pouvoir d’achat n’est pas pour demain, ni même pour après-demain.

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