Les parlementaires pour le CETI !

Vercamer, Novelli, Vanneste et Gérard (photo)

Aujourd’hui, à 10 heures, le Secrétaire d’État chargé des Entreprises et du Commerce extérieur, Hervé NOVELLI, a reçu cinq députés de l’agglomération (Bernard GÉRARD, Sébastien HUYGHE, Francis VERCAMER, Dominique BAERT et Christian VANNESTE). Ceux-ci avaient demandé cette entrevue afin d’obtenir de l’État les concours financiers nécessaires aux investissements en matériel qui doivent compléter l’ensemble du financement du Centre Européen des textiles Innovants (40 millions d’euros).

Le C.E.T.I. constitue la pierre d’angle du pôle de compétitivité des textiles innovants, Up-Tex, qui a été lancé à l’initiative de l’État, et qui est mis en œuvre essentiellement par la profession.

 Il est légitime que l’État se préoccupe de la complémentarité des pôles de compétitivité et de celle des organismes qu’il subventionne, en l’occurrence l’I.F.T.H. (Institut Français du Textile et de l’Habillement), et le C.E.T.I.

Il est tout aussi légitime que les partenaires de cette opération, et notamment les collectivités territoriales, demandent aujourd’hui à l’État une intervention à la hauteur des ambitions qu’il a suscitées. Pour autant, il est particulièrement regrettable que certains lancent une polémique maladroite, la veille du jour où les députés font une démarche auprès du Ministre et avant que ne se réunissent les principaux partenaires opérationnels que sont l’État, l’Union des Industries Textiles, le C.E.T.I. et l’I.F.T.H. lesquels se réunissent aujourd’hui même afin de mettre en œuvre un protocole de coopération.

L’État en réponse à l’interpellation des parlementaires a, par la bouche d’Hervé NOVELLI, rappelé qu’il avait entièrement tenu ses engagements : les 5 millions d’euros promis sur la partie immobilier et les 5 millions sur la partie du FEDER. L’État s’engage aujourd’hui, à la demande des parlementaires, à apporter 2 millions d’euros qu’il complètera ensuite en fonction des projets. Ces 2 millions d’euros en équipements ne devraient pas être prélevés sur les 9 millions d’euros alloués au fonctionnement de l’I.F.T.H., ce qui confirme, si besoin en était, que ces deux organismes sont complémentaires, et non concurrents.

Nous nous félicitons du succès de notre démarche qui apporte une réponse positive au financement du pôle de compétitivité, qui permet de clarifier une situation que certains ont cherché à embrouiller et d’ôter tout alibi qui permettrait à la Communauté Urbaine de ne pas lancer dans les plus brefs délais le C.E.T.I.

Bernard GÉRARD Francis VERCAMER Sébastien HUYGHE Christian VANNESTE

4 commentaires

  1. Etienne - 9 novembre 2007 19 h 29 min

    Merci pour votre action en faveur de la zone de l’Union et du pôle de compétitivité qui comme vous le rappelez justement est bien une initiative de l’Etat!

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  2. Lea - 9 novembre 2007 20 h 01 min

    J’ai déjà eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises, ce pôle de compétitivité est une bonne chose pour tous et tout ce qui pourra le faire réussir est positif. D’où la nécessité de réunir rapidement les fonds nécessaires. L’intégralité des démarches en ce sens doit être soutenue qu’elles soient de droite ou de gauche… et le gouvernement doit respecter ses engagements.

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  3. Christian Vanneste - 10 novembre 2007 0 h 52 min

    @ Léa : mais justement l’Etat a entièrement respecté ses engagements en attribuant 5M€ pour la partie immobilière et 5M€ via le FEDER. Grâce à notre action, et malgré la polémique puérile de certain(e)s, nous avons obtenu une subvention exceptionnelle de 2M€, ce qui est beaucoup!! Et bien entendu, l’Etat jouera son rôle lors des appels d’offre. A présent, ce sont les professionnels qui doivent s’entendre. Nous avons pleinement joué notre rôle et l’Etat également…

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  4. Lea - 10 novembre 2007 20 h 31 min

    Monsieur le député.
    Vous écrivez « ces 2 millions d’euros en équipements ne devraient pas être prélevés sur les 9 millions d’euros alloués au fonctionnement de l’I.F.T.H. » C’est le « devraient » au conditionnel qui me laissait sceptique. On verra bien d’où viendront ces 2M€. Si c’est comme déployer des fonds pour le logement étudiant sur des crédits alloués à la rénovation de Jussieu, il y a de quoi craindre que le conditionnel soit plus que jamais de mise. De plus le complément en fonction des projets, ça reste quelque chose de flou.

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