De la liberté de travailler…

Le Collectif de la « Droite Populaire » est solidaire du gouvernement et salue la volonté et le courage du Président.

Le développement d’actions illégales qui peuvent à chaque instant dégénérer et qui tentent de bloquer l’économie au moment où la reprise se confirme n’est pas acceptable, tout comme la manipulation de jeunes mineurs par un parti socialiste totalement dépassé.

Nous appelons chacun à faire preuve de responsabilités et nous demandons au gouvernement d’utiliser les moyens nécessaires de la République pour garantir la liberté du travail.

Les députés du Collectif de la Droite populaire

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3 commentaires

  1. Ce qu’on cache sur la Retraite

    La devise de la République, gravée au fronton des édifices publics, fait référence à deux notions auxquelles tout homme politique et tout citoyen se doit d’être attaché : Liberté, Egalité.
    Or, en matière de Retraite, les français n’ont droit ni à la Liberté, ni à l’Egalité.

    L’organisation de la Sécurité Sociale en régimes professionnels fait que c’est la profession à laquelle on accède, pas toujours de manière choisie, qui rattache à l’un ou l’autre des systèmes de retraite.
    Il n’y a donc pas de liberté de choix du régime de retraite.

    Ces régimes étant par ailleurs très différents quant à leurs prestations (âge de départ, modalités de calcul de la pension), l’absence de liberté se double d’une inégalité de traitement.

    Or, dans la mesure où le vieillissement de la population implique obligatoirement des efforts, peut-on accepter que ces efforts ne soient pas équitablement répartis ? Les socialistes qui plaident pour une réforme plus juste sont-ils prêts à s’aliéner leurs amis fonctionnaires ? Les syndicats vont-ils accepter la remise en cause des avantages accordés à la SNCF ou à la RAPT ? Les Parlementaires vont-ils saborder leur régime plus que favorable (sujet écarté, même par la Gauche, après la proposition des Verts à l’Assemblée Nationale)?

    La vraie réforme des retraiteS (puisqu’il s’agit bien de faire référence au pluriel) ne passe t-elle pas d’abord par l’abolition des privilèges. Surtout quand on sait, même si la Presse ne s’en fait pas l’écho, que ce sont ceux qui ont le régime le moins favorable (salariés du Régime général), qui financent soit par l’impôt, soit par la « compensation démographique » les avantages des autres régimes.

  2. Depuis mon entrée tardive dans le monde du travail en termes de pérennité (fonctionnariat) après une trop longue période d’instabilité entre chômage et intérim, j’ai su sans être excessivement pessimiste que je n’aurai jamais de retraite par répartition mais je suis obligée de payer pour les autres et je n’ai pas les moyens de capitaliser car le peu que j’économise c’est pour les impôts (célibataire sans enfants, même pauvre on est trop ponctionnés).
    Alors je ne fais pas grève mais je m’inquiète car devant le refus des réalités démographiques (à quand 1 actif pour 2 retraités???) et le désir d’un nouveau mai 68, ça ne sera pas joyeux! mai 68 a apporté beaucoup en termes de qualité de vie économique et bien sûr pour nous les femmes MAIS le contexte actuel est si différent, il n’y a rien à espérer car les privilèges ont la vie dure en France et l’on ne touche ni aux régimes spéciaux, notamment les députés/sénateurs, ni aux riches retraités (sans enfants ou vieux parents à charge), ni au capital!

    Ce passage grinçant entre Colbert et Mazarin, c’est à pleurer car qui on assassine si ce n’est les classes moyennes? et sans classes moyennes plus de bonne santé démocratique! serons-nous condamner à survivre comme en Amérique du sud avec seulement 10% de très privilégiés et une masse de +/- miséreux?

    http://www.etudes-fiscales-internationales.com/archive/2009/10/09/du-theatre-le-diable-rouge.html

  3. Le Collectif est il vraiment composé de parlementaires ?

    “Le Collectif de la « Droite Populaire » est solidaire du gouvernement et salue la volonté et le courage du Président.”

    Il me semble assez normal que le collectif de la “droite populaire” soit solidaire du gouvernement du pays…Car le “gouvernement” du pays s’appelle la République ! La moindre des choses est donc de lui être “solidaire”…Même s’il l’on préfererait que le collectif se déclare défenseurs de la République…! Et non point “solidaire” !

    Si le Collectif veut afficher sa “solidarité” envers l’équipe gouvernementale, il convient d’utiliser un G majuscule ! Le Gouvernement de la France étant celui dirigé par M. FILLON, le gouvernement de la France étant, en revanche, la République…

    Il serait bien, aussi, de préciser concrètement ce que le Collectif “de la Droite Populaire” considère “courageux” dans les actes d’un Président, qui il y a moins d’un an affirmait que les comptes des retraites étaient assumés…Et dans la volonté gouvernementale, d’un Premier Ministre, qui assurait la même honnêteté…Par ex, dans “la France peut supporter la vérité” !

    “Le développement d’actions illégales qui peuvent à chaque instant dégénérer et qui tentent de bloquer l’économie au moment où la reprise se confirme n’est pas acceptable”

    Le but d’une grève c’est…Justement, de géner ! Et ce n’est en rien une action illégale…Mais un droit constitutionnel ! Garantie, en principe…Par le Président de la République, en tant que garant de la Constitution, et les parlementaires, qui sont censés être les défenseurs de la DDHC qui déclare qui le droit d’expression est un des droits les plus précieux de l’Homme…! Et du Citoyen !

    Tout mouvement, par définition, est susceptible de “dégénérer. C’est le cas dans les manifs mais aussi dans la police, dans les écoles, et même…A l’Assemblée Nationale ! Mais peut être M. VANNESTE ignore t il qu’il n’y a pas si longtemps on se battait à l’épée sur les bancs de l’Hémicycle, et que ses prédécesseurs…En radicalisant leur position (sur le droit de vote des femmes, la mort de Louis XVI, l’école laique, etc.) en sont venus aux mains ?

    Quant à la “reprise” je vous signale que le Gouvernement français nous expliquait, il n’y a pas une semaine…Que les choses étaient bien différentes ! Puisque, tout au contraire, il fallait faire en urgence la “réforme” (qui ne touche pas les Ministres, les parlementaires, les conseillers présidentiels, le Président)…Parce que l’on s’enfonçait dans la “crise” ! (Cf M. BAROIN, pour justifier les coups dans les niches fiscales)

    “tout comme la manipulation de jeunes mineurs par un parti socialiste totalement dépassé”

    Alors, pour commencer, les étudiants ne sont, en général, pas mineurs. Ensuite, une partie des lycées est déjà majeure (ceux en terminale) Enfin, savez vous que vous êtes entrain de diffamer un groupe d’individu (parti.jeune) en accusant les premiers d’instrumentalisation (sans preuve) et les deuxième de débilité profonde (les jeunes) ?

    “Nous appelons chacun à faire preuve de responsabilités”

    Les Français aussi. Ils vous demandent une loi intelligente, efficace, juste, et respectueuse de vos engagements. Serait ce trop demandé ?

    “et nous demandons au gouvernement d’utiliser les moyens nécessaires de la République pour garantir la liberté du travail.”

    Le gouvernement de la France s’appelle la République. Vous n’avez rien à lui demander…Puisque, en la circonstance, c’est vous qui êtes Législateur ! Quant au Gouvernement, les moyens qui lui sont fournis pour assurer ses missions – notamment régaliennes – sont le fait du…Législateur !

    En effet, c’est la loi des finances…Qui procure les crédits ! Et c’est la loi ordinaire…Qui précise quand et comment l’administration doit faire son travail !

    Il est donc parfaitement inutile d’en appeler au “gouvernement” et encore plus au “Gouvernement” puisque celui qui fait la Loi en France…C’est le Législateur, séparation des pouvoirs oblige !

    Le Législateur n’ignore, sans doute pas, que la France est régie par des traités et surtout une Constitution. Quand l’ordre public est troublé…La police peut intervenir. Dans le cas contraire, non.

    Mais attention. La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres.

    Pour terminer…Petit rappel sur ce qu’est la “liberté du travail”.

    Le droit du travail considère comme liberté du travail la latitude d’une personne à exercer une activité professionnelle. Elle n’est pas à confondre avec la liberté au travail.

    La liberté au travail consiste en la faculté accordée au salarié de refuser d’appliquer une instruction ou directive de l’employeur, lorsque celle-ci est nuisible à sa santé et à sa vie. Elle s’exerce pendant l’accomplissement de la prestation de travail. C’est ainsi que l’article 206 du code du travail dispose que “le travailleur a le droit de se retirer et signaler immédiatement à son supérieur hiérarchique direct toute situation dont il a un motif raisonnable de penser qu’elle présente un péril imminent ou grave pour sa vie ou sa santé.”

    “La liberté du travail” sous-entend la jouissance du droit au travail, c’est-à-dire du droit d’obtenir la possibilité de gagner la vie par un travail librement choisi ou accepté (article 6 du pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels).

    Je crains que vous confondiez, M. VANNESTE, ce droit qui a une valeur et une contrainte juridique…Avec le droit d’une personne, pour travailler, de brimer un droit constitutionnel !

    Pour ce qui est du traité de Lisbonne, le seul “droit” reconnu par la Charte des Droits Fondamentaux, est celui de “travailler”. Bref, c’est du recopiage du préambule de 46. On vous donne le droit d’exercer une profession que l’on choisi librement. Rien d’autre.

    Petit rappel : la “liberté du travail” date de 1791, époque à laquelle les aristocrates notamment, n’ont pas le droit de travailler. (Non qu’ils aient réellement envie de le faire…Mais cela leur était interdit jusqu’à là)

    Vous ne pouvez pas fustiger, M. VANNESTE, la gène induite par une grève. Une manifestation. En effet, la grève est tout à la fois un phénomène de force, un moyen de pression du groupe des travailleurs qui se fait justice à soi-même, et aussi l’exercice d’un droit, droit reconnu par le Préambule constitutionnel (de 1946 et 1958), la grève ayant de surcroît été érigée au rang des « principes fondamentaux de notre temps » (par l’arrêt Dehaene du Conseil d’État, 7 juillet 1950).

    Quant aux manifestations, elles sont protégées par la DDHC, via le droit d’expression…Ce droit, M. VANNESTE, que le Collectif, dit vouloir défendre….

    Si vous ne voulez pas occasionner de “gène” apte à mettre à mal le pays…Respectez vos engagements : faites une réforme (en partant des options du COR) mais ne touchez pas à l’âge légal de la retraite à 60 ans.

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