2 commentaires

  1. seb - 16 septembre 2009 16 h 21 min

    « En tout, en triplant le crédit d’impôt recherche, en donnant à Oséo les moyens d’une intervention sur des projets de recherche et développement allant jusqu’à 10 M€ par projet, le Gouvernement a résolument accru l’effort de soutien à
    l’ innovation des entreprises.

    L’industrie, sa compétitivité, sa capacité d’innovation, sont des
    priorités absolues qui devront être examinées dans le cadre du grand emprunt national annoncé le22 juin dernier au Congrès de.Versailles par le Président de la République.

    Il a nommé Messieurs Alain JUPPE et Michel ROCARD, anciens
    Premiers Ministres, à la présidence d’une commission chargée de réfléchir aux priorités stratégiques pour 1’avenir et justifiant un effort exceptionnel d’investissement.

    Celle-ci procèdera à de larges consultations et formulera avant le 1″‘ novembre 2009 des propositions sur les choix que le Gouvernement arrêtera.

    Soyez convaincu de la ferme volonté du Chef de I’Etat ôe poursuirvre, avec la plus grande détermination et en dépit des difhcultés, l’action qu’il a entreprise afin de redonner à la France et à son industrie le dynamisme et la vigueur dont elle a besoin pour relever les défis qui 1’attendent. »

    Quelques remarques :

    1) Pourquoi avez vous « interrogé » M. Guéant – qui ignore que la Déclaration de 1789 est juridiquement contraignante ! (cf eolas) alors que le Gouvernement compte pas moins de 39 membres (un « Gouvernement restreint » ? Hein ? Et c’est quoi un « Gouvernement non restreint »? « Paroles, paroles »…) qui sont, en principe, mieux à même de vous renseigner sur la question ?

    Mme Lagarde pour commencer, puisque c’est la « représentante » de la « France » à « Bruxelles » dans le cadre de la « stratégie de Lisbonne »…Qui est instaurée depuis les années 2000 par les Etats membres (pas d’obligation juridique : il n’y en aura qu’avec le honteux traité de (Troyes) Lisbonne ; mais une pression politique (principe du benchmarking : tableau d’honneur des « meilleurs élèves ». En l’occurence le premier s’appelle l’Irlande.)

    Mais aussi un certain « Commissaire » au marché intérieur. Il est Irlandais, et il s’appelle Mac Creevy (le fameux « commissaire irlandais ») qui était chargé (en partie) de la mise en oeuvre de ladite stratégie.

    http://www.homme-moderne.org/societe/politics/savoiragir/n05/lisbonne.html
    http://www.politiquessociales.net/Europe-Lisbonne
    http://www.etuc.org/a/742

    2) M. Gueant vous prend pour un idiot M. Vanneste. On ne pourra pas aider notre industrie défaillante tant que deux « acteurs » ne font pas leur boulot !!!! A savoir protéger ladite industrie – sans faire du protectionnisme idiot, mais en défendant nos intérêts : en utilisant la « préférence communautaire » (« paroles, paroles »…M. Sarkozy n’a pas vu qu’il n’y a pas un mot dans son traité là dessus ? Le marché se régule tout seul, comme chacun sait !) – parce que pendant qu’on joue les vierges effarouchées, la Chine, les USA, et consorts – plus futées – bénéficient de tous les avantages de la « mondialisation » sans les problèmes que génèrent celles ci, alors que nous, on prend seulement les problèmes !!! Rien d’étonnant dès lors que notre croissance stagne, voire baisse, et que la « zone euro » soit particulièrement frappée…

    Qui sont les « deux acteurs » ? L’Etat et l’UE. Un Etat « intelligent » n’est pas bête au point de renoncer – en faveur de banques privées irresponsables et causes d’une crise que M. Président qualifie de « crise du siècle » – à sa souveraineté en matière monétaire ! Cette souveraineté lui permet d’acquérir des marges, qui lui donnent la possibilité de faire de « grands projets » au lieu de dilapider l’argent public, en remboursant aux dites banques des intérêts qu’elles s’empressent d’utiliser sur les marchés boursiers, pour spéculer…Et on connait la suite : les traders pleurent, les contribuables banques, et les salariés trinquent ! Merci le libéralisme complètement fou !

    Quant à l’UE…Je suis particulièrement affligé de voir le peu d’empressement des députés UMP à « flinguer » le bilan « politique » de M. Barroso, cameleon man ! Que n’a t on envoyé « Fillon » là bas, ou par ex M. Lamassoure, excellent député européen, s’il en est. (Et comme en France, ils sont rares)

    Ce type n’arrête pas de vanter les « projets européens » style Airbus…Mais quand la société va mal, qui paye ? Qui réagit ? Qui vient jouer les pompiers ? La France…C’est à dire les contribuables Français. Et après on pourra pleurer sur la « desindustrialisation » de la France, et de ses partenaires…

    Qu’attend M. Sarkozy – qui a la chance d’être Président d’un pays, si grand et si beau, qu’on ne peut l’éconduire – pour exiger de M. Barroso (puisque l’UMP trouve que cet homme sinistre a eu un bon bilan !) qu’il fasse un choix ?

    Quand il y a des problèmes sociaux, qui font que l’industrie (et tout ce qu’elle génère) peu péricliter :

    –soit la Commission se bouge ! Autrement dit, défend les « champions européens » que sont Airbus et consorts ! Bref, fait ni plus ni moins que les USA, la Chine, le Japon, la Suisse, et j’en passe, quand une de leur entreprise « nationale » risque de passer sous contrôle étranger. Ces entreprises – l’industrie – bénéficient d’aides européennes très importantes – donc d’argent public. Il est donc parfaitement juste que l’UE, en sa qualité de responsable de l’utilisation de l’argent public versée par les Etats membres, interviennent.

    –soit l’on considère qu’il n’y a pas de « champion européen » et dans ce cas, la France est autorisée à faire, à l’égard de ses entreprises « stratégiques » (ex la société qui a inventé la carte à puces ! Clinton remercie le Gouvernement français pour lui avoir passé l’un de ses fleurons…) ce que font ses « partenaires ». C’est à dire utiliser une « golden share ». Une « action en or ». Le principe est simple. Un Etat n’a pas besoin de « participer » majoritairement dans une société, le seul fait qu’elle soit « stratégique » justifie son intervention. Bien sur, il convient d’éviter les abus. Mais que la Commission ne parle pas de « concurrence libre et non faussée » quand chacun sait que :
    –nos entreprises ne peuvent pas s’installer ou/et vendre en Chine, sans faire du « backchich » et sans prendre pour associer un Chinois. Pourquoi ne pas exiger l’égalité ? Qu’un Chinois qui veut vendre en France (en UE) ait pour associer un européen de la nationalité du pays où il compte commercer ? Ils ont un milliard de Chinois ? Ils ont besoin de nos 450 millions de consommateurs à « haut pouvoir d’achat » (même si ce dernier baisse, il reste fort comparer à celui de la majorité des Chinois)
    –que les USA, comme le Canada crient au scandale quand l’un des leurs ne peut s’emparer d’une société française, mais qu’on entend absolument jamais ni la France (hormis avec De Villepin) ni l’UE (qui a même tendance à encourager le rachat des entreprises européennes, ce qui, comme chacun sait, n’a absolument aucune incidence sur l’emploi, les recettes fiscales des Etats membres, la dilapidation de l’argent public pour « réindustrialiser », etc.) s’indigner que notre fleuron parte ailleurs !!! Les rois de France, les Empereurs, et jusqu’à De Gaulle, avaient moins de moyens que nous n’en avons. Et pourtant, EUX, ils n’étaient pas bêtes au point de laisser ce qui faisait fonctionner le pays qu’ils avaient en charge, péricliter !!!!

    Cela ne sert absolument à rien de définir une « politique » de recherche, d’innovation, etc, s’il n’y a pas de « volonté politique » derrière. La France est bien l’ex en la matière. Toute son Histoire repose justement sur la volonté politique de certains à la servir (en s’enrichissant au passage, eux mêmes, mais la chose me choque moins qu’aujourd’hui où l’on est récompensé pour son incompétence ! Ex : Juppé et Rocard. Ils ont réussi à « redresser » la France ? Ben non ! Pourquoi auraient ils de meilleures idées qu’hier ?)

    Je vous conseille de lire « la France championne du monde » c’est possible ! Le livre coûte 14 euros 25, et son auteur est mille fois plus avisé que ne le seront jamais la paire d’ex Premiers Ministres.

    http://livre.fnac.com/a1897219/Alex-Titomirov-La-France-champion-du-monde-C-est-possible?PID=1&Mn=-1&Ra=-1&To=0&Nu=1&Fr=0

    3) Imaginez un peu que j’aille voir mon banquier. Je lui explique qu’il me faut un « super emprunt ». Il me demande pourquoi je veux faire cet emprunt. Je lui dis « je ne sais pas…Je sais seulement que cela peut toujours m’aider pour mon éventuelle réélection ».

    Et bien là, je suis foutu dehors, et encore !

    Imaginons (chose improbable) que je tombe sur un banquier très gentil. Celui ci me dit qu’il est d’accord pour financer un projet qui n’existe pas. Une seule chose avant qu’il s’engage…L’examen de mes comptes.

    Le banquier constate que je dépense beaucoup, et surtout que je dilapide beaucoup d’argent, ce qui génère d’affreux gaspillages. Bref, je gagne beaucoup (comme l’Etat car la France est riche, et les Français sont taxés à plus de 50% ! Pays communiste ? Non, France. Quel comble pour notre pays ! « France » signifiant « liberté » !) mais je suis à coté de la plaque question gestion (comme l’Etat…Peut être, sans doute même, parce qu’il n’en a rien à faire.)

    Il constate par ailleurs que je m’automuselle, en procédant à la facilité. Au lieu de demander de l’argent à ma famille, mes amis – qui me prétent sans intérêt – je préfère recourir à l’emprunt.

    Il constate enfin que j’ai des cousins avec lesquels j’ai constitué une belle somme rondelette, mais je n’utilise pas cette somme. Bref, c’est de « l’argent qui dort ».

    Et bien la situation est la même pour l’Etat. Il a plein de possibilités pour trouver des financements, autre que l’emprunt (et in fine les impôts, il faut bien le payer l’emprunt…D’où augmentation des impôts !!! « Paroles, paroles ») MAIS IL NE FAIT MEME PAS L’EFFORT D’Y REFLECHIR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Il s’avère qu’il y a un endroit justement dédié à la REFLEXION. C’est l’endroit où l’on est censé adopter des lois visant à lutter contre ce qui est nuisible à la SOCIETE. Le lieu s’appelle LE PARLEMENT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Ce lieu possède des élus capables de réfléchir…Si on leur en laisse la possibilité, et surtout si lesdits élus se rappellent qu’ils sont là pour FAIRE LA LOI, et qu’à ce titre, parce qu’ils sont en permanence en présence des Français, ils sont sans doute plus à même de « remonter » l’information, et « d’éclairer » le Gouvernement, via les « huit » commissions des deux Chambres, qu’une Commission présidée par deux personnalités sans doute estimables, mais qui, désolé de le dire, sont le passé de la France, non son avenir. Sans parler du fait que ladite commission, outre coûter chère, et être composée du MEDEF (qui comme chacun sait représente grandement les PME de notre beau pays !) n’a aucune « légitimité » démocratique…Sinon celle lui venant du Président. Autant dire que les commissions sous M. Sarkozy servent de « chambre d’enregistrement ». Quelle « indépendance » ?

    Des investissements à discuter, très bien. Mais pourquoi ne pas commencer par un réflexion sur le financement desdits investissements, qui ne se réduit pas à « augmenter les impôts » et/ou « faire un emprunt » ?

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  2. seb - 16 septembre 2009 16 h 40 min

    suite :

    Il n’y a pas que deux solutions :
    –augmenter les impôts maintenant
    –augmenter le déficit et donc la dette…In fine augmenter les impôts

    Pourquoi ne pas chercher ailleurs les financements ?

    1) article 123 du traité de Lisbonne (qui amende l’article 104 du traité de Maastricht)

    A cause de cet article idiot (personne en dehors de nous n’a eu une idée aussi bête) la France est obligée soit de plomber sa dette (et donc in fine sa croissance : tout ce qui part en impôt ne « nourrit » pas la croissance) en empruntant, avec intérêt, auprès des banques PRIVEES, soit d’emprunter auprès des Français, opération coûteuse in fine.

    Pourquoi ne pas proposer – un excellent moyen de faire contribuer lesdites banques délinquantes, créatrices de la crise, au « sursaut » de notre pays, et de l’UE en général – que les Etats membres empruntent où bon leur semble ? Notamment auprès de la BCE ou auprès de leur banque nationale ?

    L’intérêt c’est justement qu’on aura pas à financer des intérêts puisque la BCE c’est l’UE, et la B de F c’est l’Etat. Donc d’une manière ou d’une autre, c’est tout benef pour l’Etat et l’UE.

    Chacun sait que les intérêts nous plombent depuis des années, et qu’ils sont la part la plus importante à rembourser.
    http://www.dailymotion.com/video/x6vy8m_la-dette-publique-une-affaire-renta_news

    La Marquise de Bercy ne pourrait pas aller voir ses bons amis de l’eurogroupe pour « libérer » la « concurrence libre et non faussée » en matière d’emprunt d’Etat ? Il n »est pas bien normal que les banques privées soient à la fois les « pourvoyeuses » (l’Etat emprunte auprès d’elles), les « bénéficaires » (l’emprunt est pour elles), et les gagnantes in fine (les intérêts de l’emprunt fait pour elles tombent dans l’escarcelle de celles ci)

    Pour « amadouer » l’UE, et notamment la Commission, pourquoi ne pas faire une sorte de « deal » ?

    Augmentation du « budget européen » contre fin de ce stupide article ? (Présenté comme « punition » envers les banques délinquantes : lesquelles mènent, pour l’heure, la belle vie)

    2) C’est formidable de vouloir faire un « emprunt » mais pourquoi ne pas utiliser le « fonds européen d’investissement » qui a justement la fonction d’aider les Etats à investir ?

    A quoi bon faire des « fonds » si on ne les utilise pas ?

    Je suis par ailleurs surpris de ne pas trouver un seul membre de la commission européenne dans ces fameux « éclaireurs » alors que depuis huit/neuf ans, la France met en place ce qu’il est convenu d’appeler dans les milieux autorisés (parce que bien sur personne n’a expliqué aux citoyens le plan) la « stratégie de Lisbonne » ! (Le meilleur moyen de « rapprocher les citoyens de l’UE, passe sans doute par ce genre de choses…)

    A ce propos, M. Barroso a expliqué que ladite stratégie devrait être revue en 2010. Que fait notre « délégation » ?

    Perso, je me pose deux questions : d’une part pourquoi n’attend on pas de savoir l’a priori dudit Barroso, et de son équipe, sur le sujet ? Je rappelle, les parlementaires semblent l’oublier, que la France a ratifié un certain traité de Maastricht, qui l’oblige à avoir un taux d’endettement fixé. Et pour M. Barroso, « dépenses d’avenir » et « dépenses de fonctionnement » vont dans la même catégorie. Il n’y a pas « d’endettement autorisé » pour « investissement » !

    Deuxième interrogation : cette fameuse « commission » n’aurait elle, au final, qu’à faire croire aux Français que la politique économique du pays est décidé en France, et non « à Bruxelles » ? Par les 27 ? Via ladite « stratégie de Lisbonne »? Est ce que je vais encore financer deux anciens Premiers Ministres, qui au passage ont été incapables l’un et l’autre de remettre la France sur pieds (au moins Louis XVI, lui, prenait il des personnes, à son service, qui avaient fait leur preuve ailleurs…Ce n’est pas le cas desdits ex Premiers Ministres) pour simplement bercer les Français d’illusion ?

    Après il faudrait aussi définir ce qu’on appelle une « dépense d’avenir ». Pourquoi ai je la sinistre impression que tout ce qui pourra être « bon pour le MEDEF » sera une « dépense d’avenir »…Et tout ce qui sera jugé « étatique » rejeté ?

    Reste encore un moyen de financer les éventuelles dépenses à prévoir : DES ECONOMIES !!!!

    Bon, alors pour faire simple : les doublons pour commencer.

    Un ex ? La halde. A quoi sert ce truc ? A rien. Les citoyens vont pouvoir, bientôt j’espère, faire usage de la Déclaration de 1789. C’est dix fois mieux que la Halde. Donc exit la Halde. Si l’on ajoute les traités européens et le droit international…On ne peut que voir dans la Halde un doublon qui ne sert qu’à donner des postes à vous savez qui.

    Pour faire des économies, il suffit d’aller sur ce site
    (http://admi.net/obs/) ou celui de l’IFRAP pour faire un « ménage de printemps ».

    Après les doublons…Les Ministres. Alors là, c’est simple, je vous renvoie au livre « ministère amer » (et non ce n’est pas seulement une chanson) qui fait d’excellentes propositions pour mettre fin aux gaspillages de l’argent public. Voir aussi « le grand gaspillage » de M. Closets. Là encore, les auteurs du livre + M. Closets seraient d’accord, je pense, pour mettre gratuitement leur force en faveur de notre France.

    Après les Ministres…Le Président. Et oui, à tout seigneur, tout honneur. Donc, M. Sarkozy pourrait faire un truc très sympa : rester à l’Elysée. S’il veut un public à sa solde, qu’il achète des poupées gonflables. Est il, franchement, utile d’aller (encore !) faire des dépenses ? Non.

    Après le Président…Le Premier Ministre. Pouvez vous m’expliquer pourquoi le Président et le Premier Ministre ont un conseiller économique différent ? Idem pour toutes les matières ? Serions nous donc en « cohabitation » ? Il va de soi que ledit conseiller devra être payé par Matignon, puisque c’est le Premier Ministre qui est responsable de la politique du pays. Alors, au lieu de verser deux salaires mirobolants…Un seul suffira. Et il conseillera les deux hommes, ensemble, ou séparémment. Je suppose que M. Sarkozy peut faire l’effort de marcher jusqu’à Matignon ? Et s’il faut un endroit « neutre » » et bien pourquoi ne pas faire la réunion avec les « conseillers » à « la Lanterne » ?

    Quant aux députés et sénateurs…Un peu de transparence s’impose. Je ne comprends pas pourquoi il sera possible aux Américains, Suisses, Irlandais, Allemands, Anglais, etc. De savoir combien les élus gagnent, et surtout comment ils dépensent l’argent du contribuable, et pas en France !

    Alors, c’est simple : instauration du système « commercial ». Un élu doit être capable de prouver l’usage de ses dépenses à tout moment.

    Précision : le « salaire » en tant que tel, le député ou le sénateur le dépense comme il veut. Le citoyen n’a pas à savoir comment ce dernier est utilisé.

    En revanche…Le député ou le sénateur parte en villégiature dans un bel hotel, disons en République dominicaine. Et bien l’élu doit être suspectible d’expliquer :
    –pourquoi il a choisi la pleine saison pour se rendre là bas, alors que le motif officiel de son voyage est la rencontre avec les principaux chefs de parti du pays…Lesquels sont alors en vacances.
    –pourquoi il a pris un jet privé, quand la France lui offre, pour rien, un avion en première classe, avec la compagnie Air France
    –pourquoi alors que le voyage a coûté 2000 euros (voyage très luxueux) le député a dépensé 3500 euros.

    En revanche, le député ou le sénateur, doit pouvoir s’expliquer quand par ex :
    –il utilise un jet privé pour faire Annecy Paris, alors que le TGV fait le même trajet, et que le transport ne coûte rien.
    –le député a fait rentrer à l’Assemblée, vers les minuits, un groupe de jeunes demoiselles, qui sont restés fort tard…
    –le député ou le sénateur a « emprunté » de l’argent à l’Assemblée, et a « oublié » de le rendre après coup…

    Idem pour les Ministres, surtout en matière immobilière. Quand va t on, enfin, cesser de fermer les yeux sur les vols en série du mobilier de France ?

    Avouez que c’est étrange non ? Un Ministre passe…Et part avec « son » bureau. Pas de problème ! Le meuble appartient à la France ? Mais non, mais non. Pourtant c’est bien elle qui a payé…

    A quand une « responsablilité » du Ministre en la matière ? Est ce normal que le patrimoine de la France soit ainsi dilapidé ?

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