Courage, fuyons…

Evidemment l’anaphore « Moi, Président » devient un souvenir grotesque et douloureux. A force d’être là où personne ne le demande, de dire ce qu’il ne faut pas dire et de ne pas faire ce qu’il faut faire, le Président subit un déficit d’image d’une profondeur inexplorée. Alors, il bat en retraite[…]

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