Les bouffons gauchistes du prétendu service public.

 Un bouffon pas drôle qui sévit évidemment sur France Inter s’est récemment réjoui sur un autre média des malheurs des commerçants qui se tournent vers l’Etat pour demander des aides. Il se “marre” parce que ceux qui ont voté Fillon en souhaitant la fin de l’Etat providence, de ses dépenses et de ses impôts, se tournent vers lui, la main tendue. Profession de G. Meurice ? Humoriste ? Non, bête et méchant de métier et gagnant sa vie pour exercer cette double vocation à nos dépens à l’ombre confortable du service prétendument public. Colossalement stupide ! Non seulement, de son nid douillet il tire sur des gens qui ont investi à leurs risques et travaillent avec courage, mais en plus ce sont eux qui le font vivre à travers la redevance ! Or l’impôt audiovisuel n’a rien à voir avec la Providence, mais tout avec l’Etat totalitaire : celui qui vous force à payer ce que vous n’aimez pas, dont vous n’avez aucun besoin, et que ce monsieur parvient même à rendre nuisible. L’Etat-providence, ce sont les assistances sociales, pas la radio d’Etat ! On peut les juger trop lourdes en France. On peut estimer que 57% de dépense publique et 48% de prélèvements obligatoires, c’est trop et que c’est un frein à l’économie. On peut donc conclure que le monstre avec ses six groupes et ses 17 000 salariés, qui dévorait 4,5 milliards d’Euros en 2018, dont 3,9 milliards de dotations, et n’a perdu que quelques plumes, 70 millions cette année, serait un choix excellent pour faire maigrir l’Etat obèse sans toucher à la providence. D’ailleurs les aides ponctuelles en cas de crise n’ont rien à voir avec l’Etat-providence, qui lui a inventé l’assistance continue et aveugle et continue à payer les retraites de palanquées de centenaires à l’étranger ou l’aide médicale des immigrés non-régularisés, c’est-à-dire clandestins ! Mais on ne peut demander à un “humoriste” de gauche de réfléchir !

Georges Pompidou pensait à juste titre que le service public de la radio et de la télévision devait être la voix de la France. Non pas l’organe officiel du pouvoir, de son idéologie du moment ou de ses orientations gouvernementales, mais un canal d’information respectueux de certaines règles éthiques plus que politiques faciles à résumer : une certaine dignité, une volonté de servir l’image du pays, une obligation de pluralisme respectueux des sensibilités diverses des Français, et de leurs métiers. Pour ceux qui souhaitent moins de retenue, il y a de multiples vecteurs dans les médias privés et sur la toile pour se satisfaire. Et bien, en France, c’est le contraire : parti-pris gauchiste, vulgarité affirmée, dérision grossière, et sélection des ennemis et des victimes dont on va maltraiter la sensibilité sans vergogne, tel est l’humour du prétendu service public. Le ci-devant Meurice a été justement épinglé par Pascal Praud pour avoir publié un tweet : ACAB, AllCopsAreBisounours. C’est évidemment un détournement du slogan All Cops Are Bastards, tous les policiers sont des bâtards, et notre amuseur “public” a tenu à répondre à la critique sur France Inter, en animalisant son auteur, une pratique que le politiquement correct assigne au tribunal quand elle semble venir de droite. Il n’a pas manqué non plus au rite gauchiste de ridiculiser Finkielkraut, en guise de conclusion.

Mais le “comique” épinglé n’est pas un accident, c’est un symbole de l’orientation globale, à gauche toute, anti-catho, anti-flic, blottie dans un caniveau que des rires de potaches boutonneux éclaboussent par rafales. On a aussi Daniel Morin venu au secours de son collègue, Morgane Cadignan, et son syndrome pré-menstruel, et on a toujours Frédéric Fromet qui avait eu le bon goût de chanter “elle a cramé la cathédrale” en souhaitant la “fin des curés” lors de l’incendie de Notre-Dame, ou encore ” Jésus-Christ” est pédé, ce qui n’avait révulsé la bienpensance qu’en raison de l’emploi du qualificatif “homophobe”. Néanmoins il est toujours là, les contribuables cathos qui n’écoutent jamais France Inter le paient toujours… Pierre Desproges osait beaucoup lui-aussi, mais au moins il ne tapait pas avec le bâton du service public sur ceux qui n’ont plus les moyens de se défendre. C’est ainsi qu’il avait dit par exemple : J’adhérerai à SOS-Racisme quand ils mettront un S à Racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois, et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire.”  Il disait aussi :  ” on peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. ” Et une simple exigence de niveau appelle à ne pas rire avec les gens de France-Inter. Il faut souhaiter qu’une pétition soit lancée pour mettre fin à l’imposture du service dit public, et du même coup à une redevance qui est non seulement injustifiée économiquement mais scandaleuse moralement. La France se paie le luxe d’une voix inutile dans une démocratie libérale, mais qui est cependant le véhicule d’une pensée unique gauchiste, qui ne peut être la sienne !                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  

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5 commentaires

  1. Quand on connait les salaires et avantages innombrables des guignols gauchistes qui peuplent le service public radio tv , on mesure a quel point ils profitent grassement du travail des citoyens moyens , c est une honte , et jamais personne , et surtout pas Sarkozy, n a osé stopper ce scandale

  2. BRAVO!!!
    Comme cette redevance pour l’audio-visuel public ne sert en rien l’intérêt de la France, ni le Bien Commun, sa suppression est une urgence !

    Tout comme l’obligation de subir l’école de la république et son niveau minable , c’est une honte!

    Un pays qui met en premier dans sa devise le mot ” Liberté” se doit de l’accorder à ses citoyens ;
    -liberté d’instruction; à domicile, ou dans le privé , catho. par exemple (ou de nombreux musulmans mettent leurs enfants pour qu’ils soient correctement instruits ) ce qui implique que l’état finance l’instruction gratuite (pour les citoyens ) en donnant à chaque famille le choix de l’école de ses enfants par un “bon pour instruction” remis à l’école choisie, qui serait payé par l’Etat en fonction du nombre d’enfants qui leur sont confiés.. des niveaux etc…

    LM’ Audio-visuel public et l’Education Nationale ne sont aujourd’hui que des vecteurs de propagande dite progressistes, alors qu’elles ne font que détruire la France !

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