Festival de bourdes sous un déluge de taxes….

lafrancedeprimeLe pouvoir que subit actuellement notre pays vire à la caricature de lui-même. Narcisse-Jupiter, tombé de l’Olympe, tout frétillant dans les bras de jeunes Antillais accueillants, donne l’exemple. Plus préoccupé par sa croisade contre les « nationalistes » que par la colère qui monte des peuples, et notamment en France, en raison du ciel de taxes qui pleut sur la tête des Gaulois réfractaires, voilà qu’il est allé à Bratislava, la capitale slovaque, dénoncer la démagogie de ceux qui prétendent cesser l’exportation d’armes vers l’Arabie Saoudite. Qui visait-il ? Son alliée privilégiée, la Chancelière allemande, Mme Merkel, qui vient justement d’annoncer que son pays suspendait leur livraison à Ryad ? Il n’a pas hésité à dire que le Yémen justifiait cette mesure, non l’assassinat de Khashoggi… Parce que, bien sûr, la France va continuer à fournir des bombes, mais en demandant poliment aux riches saoudiens de ne pas les employer au Yémen… Pas de doute qu’Angela va être ravie de se voir accusée de décisions absurdes. Serait-il misogyne ? Il a par ailleurs osé : « montrez-moi une femme parfaitement éduquée qui décide d’avoir 7,8,9 enfants… » Pourtant, il y en a que je connais, et je ne me permettrais pas ce type de jugement méprisant, symptomatique de notre « génial » conducteur. Mais surtout, dans un pays qui ne renouvelle plus ses générations, et ne compte plus que sur l’immigration pour ne pas mourir de vieillesse, un président sans enfants, ne devrait-il pas percevoir l’absence d’empathie, le quasi autisme de cette sortie ! Le 11 Novembre, sans défilé militaire et en oubliant les Maréchaux, ne peut que confirmer le diagnostic : comment un « chef des Armées », qui a évité le service militaire, insulté la présence française en Algérie, et salué la mémoire d’un traître, peut-il avoir le culot de minimiser le rôle et les sacrifices des poilus et de leurs Chefs, de vrais Chefs, quelles que soient les fautes commises plus tard par un seul d’entre-eux. De Gaulle n’avait pas eu de geste aussi médiocre, alors qu’il en avait le droit. Il avait fait fleurir la tombe de Philippe Pétain le 10 Novembre 1968. Gommés les militaires, que la guerre concerne si peu ! Il ne faut pas froisser l’Allemagne : 1914-1918 sera avant tout pour notre « impérial penseur et juge universel  » l’occasion de se livrer devant micros et caméras à une « itinérance mémorielle et territoriale »… comme on dit chez les grenouilles de cabinet qui ont fait l’ENA, mais pas la guerre.

Benjamin Griveaux, le porte-micro, comme on dit porte-flingue, se fait un devoir d’imiter son maître. C’est ainsi qu’il traite les opposants de faussaires, mais se livre à une série de mensonges que les « décodeurs » du Monde, qu’il faut pour une fois féliciter, ont dévoilés : après avoir oublié la hausse de la CSG, et l’augmentation des taxes sur les carburants ou le tabac, il ose parler d’une hausse du pouvoir d’achat en 2018, mais il omet de préciser que la seule mesure qui permet de passer à 0,1% de progression correspond aux 3,2 milliards d’Euros offerts aux seuls 330 000 contribuables libérés de l’ISF sur les valeurs mobilières. De même, alors qu’il parle de 300 000 offres d’emploi qui ne trouvent pas preneur, une analyse sérieuse réduit le nombre à 19 500… Heureusement pour le gouvernement, il y a le ministre sérieux, Jean-Michel Blanquer. Flanqué du nouveau ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, sans doute pour transmettre un peu de crédibilité à ce dernier, il annonce qu’en face de la montée de la violence à l’école, désormais la police y fera des patrouilles, dans le cadre de la « reconquête républicaine des quartiers ». Pauvre Blanquer obligé de compromettre sa réputation, pour le moins prématurée, dans ce duo qui promet un plan ambitieux. En amont, on révélera les faits, en s’exonérant du système #pas-de-vague. En aval on logera les coupables dans des centres d’éducation fermés, décrits par les mauvaises langues comme les luxueuses antichambres de la prison. Entre les deux, on enverra les policiers, et pourquoi pas les militaires, pour épauler les enseignants, comme si les uns et les autres étaient assez nombreux pour faire face aux missions qui leur sont déjà confiées. Bien évidemment, pas un mot sur l’origine des fauteurs de trouble ! Cela aurait compromis le discours sur la richesse apportée par la diversité et le multiculturalisme, que les enseignants sont tenus de débiter alors que la réalité le dément à tout instant et parfois avec violence. Il est vrai qu’un ami du pouvoir, Patrick Weil, éminent chercheur officiel du CNRS, dans un débat avec Zemmour, n’avait pas hésité à dire que nous n’étions envahis que par des touristes. Il oubliait de préciser que la plupart, sur les 90 millions, ne font que passer pour aller ailleurs, tandis que les « envahisseurs »selon Zemmour, légaux ou illégaux, qui ne sont certes que 400 000 par an, ont tendance à s’incruster, à y faire souche, et à remplacer les Français que le politiquement correct interdit d’appeler « de souche ».

Le 17 Novembre la colère des usagers de la route va éclater, et notamment des professionnels, taxés à mort, sous le fallacieux prétexte d’un réchauffement climatique, auquel, s’il existe, les Français n’ont qu’une part infinitésimale. Puisse ce jour de colère être le requiem du gouvernement !

 

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5 commentaires

  1. Ribus - 28 octobre 2018 8 h 08 min

    «… Il ne faut pas froisser l’Allemagne : 1914-1918 sera avant tout pour notre « impérial penseur et juge universel  » l’occasion de se livrer devant micros et caméras à une « itinérance mémorielle et territoriale »… comme on dit chez les grenouilles de cabinet qui ont fait l’ENA, mais pas la guerre…. »

    Hollande fut moqué et brocardé ; Macron est honni et détesté. Mais ne fait-on pas que lui renvoyer à la face les sentiments qui l’animent à notre endroit? Il est dans la fuite en avant et je crois qu’il a d’ores et déjà renoncé à un second mandat. Il ne dirige pas un pays et ne guide pas un peuple ; il combat son propre pays et veut mater son peuple. Le jour où il partira, n’oublions pas de tirer la chasse d’eau.

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  2. Amouyal - 29 octobre 2018 7 h 01 min

    Ce president fantoche est le resultat d une election qui ne fut qu une pantalonnade digne d une republique bananiere , celui qui nous fut vendu par une presse sans credit comme un baril de lessive s avere etre un produit vereux , il a , entre temps , mis l assemblee au pas et reduit les libertes a bien peu de chose .
    Avant de parler de son evident echec ,il faut aborder le crepuscule de la democratie française qui, semble t il , ne fait pas fremir beaucoup de citoyens ; c est pourtant ici que nous engageons un nouvel episode de notre declin national, bien au dela d un  » pouvoir d achat  » qui ne concerne aujourdhui qu une minorité de français : ceux qui ont un revenu superieur au minimum de survie qu octroie aux manants la nouvelle caste dominante macronienne

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  3. Homo Orcus - 29 octobre 2018 7 h 07 min

    Macron me fait penser à Pinocchio , une créature ex nihilo de bois, menteur et sale gosse.

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  4. kerneilla - 29 octobre 2018 23 h 27 min

    Marthe Robin:
    «La France tombera très bas, plus bas que les autres nations, à cause de son orgueil et des mauvais chefs qu’elle se sera choisie. Elle aura le nez dans la poussière.
    Il n’y aura plus rien.
    Mais dans sa détresse, elle se souviendra de Dieu. Alors elle criera vers lui, et c’est la Sainte Vierge qui viendra la sauver. »

    Nous y sommes…mais y aura-t-il suffisamment de Chrétiens en France ?

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  5. Natou - 5 novembre 2018 14 h 10 min

    Mais pourquoi (pardonnez mon ignorance en économie) les divers gouvernements qui se succèdent ne savent-ils que taxer? serions-nous un pays communiste?

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