Réponse à Pierre Bergé pour mettre un peu d’ordre dans ses idées…

Monsieur Bergé se demande comment quelqu’un comme moi peut exister ?

Il y a vraiment de grands distraits. Il faudrait informer Monsieur Bergé des dernières nouvelles : la France est une démocratie, c’est-à-dire un pays où le peuple élit des représentants, des députés notamment. C’est aussi un pays qui respecte certaines valeurs comme la liberté de penser.

Monsieur Bergé, élu par lui-même, a décidé que les Français étaient des gogos qui ne donnaient pas leur argent aux bonnes associations, que les valeurs du peuple étaient méprisables puisqu’elles étaient « populistes » et qu’un député qui ne pensait pas comme lui n’avait pas le droit à l’existence. Cela aurait fait un merveilleux personnage pour Brecht : « puisque le peuple n’est pas d’accord avec moi, il faut dissoudre le peuple« .

Encore un mot… Je sais comment je peux exister… C’est d’abord parceque ma mère et mon père se sont aimés et m’ont aimé… J’espère le leur avoir bien rendu.

28 commentaires

  1. Thibault Loosveld - 25 novembre 2009 13 h 44 min

    Ce sont les nationaux-socialistes qui refusèrent à leurs opposants le droit d’exister.

    Souvenons-nous toujours de cet extrait du film « Le Chagrin et la Pitié » dans lequel un Résistant déclarait: « Je crois en un risque de réapparition du national-socialisme sous une forme autre. »

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  2. Etienne - 25 novembre 2009 14 h 07 min

    J’aime bien votre dernière phrase… très explicite pour ce grand défenseur de l’homoparentalité!

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  3. mohamed93 - 25 novembre 2009 16 h 40 min

    c’est quelqu’un de vraiment detestable ce Monsieur Bergé !!

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  4. Victor H - 26 novembre 2009 0 h 11 min

    C’est tout à fait exact : il y a des relents de totalitarisme avec cet individu qui s’auto-proclame héraut de causes qui lui sont personnelles…L’Académie Française n’ayant pas retenu sa candidature, il ne doutait pas de son talent…, il se cherche un destin à sa mesure.

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  5. Bruno Ecourtemer - 26 novembre 2009 2 h 53 min

    M. Berger ne se demande pas comment vos idées peuvent exister, ce qui serait son droit. Ce serait faire preuve d’intolérance mais à cela les enfants dégénérés de mai 68 nous ont habitués.

    Non, M. Berger se demande comment vous pouvez exister.

    C’est un pas de plus. C’est plus qu’un pas c’est un saut.

    Un saut périlleux.

    Un saut de la mort : ça n’est plus souhaiter la disparition des idées d’un adversaire. C’est souhaiter la disparition de l’adversaire.

    Gageons que M. Berger se demandera bientôt comment se fait-il que M. Vanneste ne se soit pas encore lui-même dénoncé devant un tribunal du peuple comme un vipère réactionnaire, ennemi du peuple et du progrès.

    Tous mes encouragements pour vos combats.

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  6. seb - 26 novembre 2009 7 h 55 min

    M. BERGE devrait se souvenir que vous êtes le représentant du Peuple SOUVERAIN (au moins jusqu’au 13 décembre 2009)

    Et qu’à ce titre, toute attaque portée contre vous, est un acte à l’encontre de la République !

    M. Bergé partage visiblement la vision des Anglais à l’égard de Jeanne : elle gène…Faisons la disparaitre !

    Le point positif là dedans, c’est que votre discours porte…Puisqu’il est génant.

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  7. Jean-José Lelièvre - 26 novembre 2009 9 h 00 min

    Monsieur le Député, je me suis inscrit à votre lettre, au lendemain de votre passage dans l’émission d’Yves Calvi« C’dans l’air »…
    L’air, ce jour là était plutôt mauvais… Et il vous a fallu bien du courage pour affronter les courants d’air…
    Il s’agissait de débattre de l’homoparentalité… (J’espère qu’en écrivant le mot, je ne suis pas déjà en train de tomber sous le coup de la loi… !) Bravo pour votre discours ce jour là.

    Aujourd’hui vous êtes la cible de Monsieur Bergé. Qu’est ce qui lui prend à celui là ? Ah oui, il regrette que les français fassent preuve de générosité vis-à-vis du Téléthon. ?
    Non, il regrette surtout que les français soient moins généreux vis-à-vis du « Sic Action »…
    Monsieur Bergé, si les français donnent plus pour le téléthon, c’est qu’ils sont plus concernés par la lutte contre la myopathie que par celle contre le sida….
    Quand je parle des français, je parle des gens comme vous et moi je que l’on trouve en majorité en dehors du Marais, de l’Ile Saint Louis de Paris et de cette France qui s’arrête à Versailles.
    Soyons heureux nous pourrons encore cette année agir en toute liberté et donner pour les causes qui nous semblent mériter notre intérêt. Les élucubrations de Monsieur Bergé n’y feront rien. Mais restons vigilants, et n’hésitons surtout pas à soutenir des représentants du peuple tel que vous, Monsieur le Député, vous qui savez parler juste.
    Continuez donc, bon courage.

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  8. Xavier Collet - 26 novembre 2009 17 h 31 min

    Le fait de ne pas être apprécié par Pierre Bergé est un signe évident d’honorabilité.
    Ce triste personnage mériterait le fameux apophtegme de Napoléon concernant Talleyrand.
    En ce qui me concerne j’avais noté son soutien appuyé à Robert Hue, il se révèle aujourd’hui comme ces vieux militants aigris d’une bien mauvaise cause et se met à cracher sur le téléthon, par soutien à José Bové peut-être entre deux arraches de transgéniques destinés à lutter contre la myopathie.

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  9. Phil86 - 27 novembre 2009 14 h 28 min

    les homos aussi existent parce que leurs parents les ont aimés… votre commentaire tombe un peu à plat !

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  10. Caroline - 27 novembre 2009 15 h 16 min

    J’ai honte parfois de la France quand je vous entends parler Monsieur Vanneste… Je suis lesbienne et fière de l’être et je me battrais toute ma vie contre des gens homophobes comme vous Monsieur!!!!

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  12. Phil86 - 27 novembre 2009 15 h 31 min

    Monsieur Vanneste, comprenez que quand vous dites que les homos seraient, selon vous, « drogués, infidèles, fumeurs, alcooliques », ils ressentent vos propos comme assez injurieux, car procédant d’un amalgame qui englobe tou(te)s les homosexuel(le)s…

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  13. MarxNietzsche - 27 novembre 2009 15 h 52 min

    Caroline,
    je n’ai jamais honte de ma patrie même lorsqu’il s’y passe des choses peu glorieuses comme aujourd’hui avec l’apologie des déviances, par contre j’ai honte quand je vous lis et je me battrais toute ma vie contre des gens homophiles comme vous Melle !!!!
    comme quoi, la réciproque est vrai mais surtout n’amène pas grand chose au débat mais on en a l’habitude avec les enragés de ce lobby ! beaucoup d’aboiements mais pas grand chose derrière : la caravane passe !

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  14. Phil86 - 27 novembre 2009 16 h 21 min

    Monsieur Vanneste, vous évoquez souvent la « souffrance » supposée des homosexuels… Mais les homosexuels ne souffrent que lorsqu’ils ne peuvent être pleinement eux-mêmes et épanouis dans leur orientation sexuelle, que lorsqu’ils subissent des propos injurieux, stigmatisants, discriminants, que lorsque l’Etat leur fait comprendre qu’ils ne seraient que des citoyens de seconde zone… Ce n’est pas l’homosexualité qui fait souffrir les homosexuels mais le regard que, bien souvent encore, l’on peut porter sur eux… Personnellement c’est dans l’Eglise que j’ai souffert de me voir non reconnu pleinement dans mon orientation sexuelle : j’ai fini par claqué la porte de cette institution, qui créait en moi une névrose et depuis je me suis pleinement trouvé ! Je suis devenu ce que je suis depuis toujours, n’est-ce pas ce à quoi nous sommes tous appelés ?

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  15. Phil86 - 27 novembre 2009 17 h 23 min

    Monsieur Vanneste, vous dites que vos parents vous ont aimé, les miens aussi m’ont aimé et m’aiment comme je suis ; mais les parents homos aussi aiment leurs enfants tout autant et aussi bien que ce que vos parents vous ont aimé…

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  16. Cassandre - 27 novembre 2009 18 h 50 min

    Il est évident que ce ne sont pas les homosexuels en général qui attaquent et qui professent des paroles de haine et de rejet discriminant mais l’inverse et marx en est une bonne illustration, une sorte de Zemmour frustré par la disparition très lente de la société patriarcale où le mâle hétérosexuel a plus de droits que de devoirs.
    Effectivement, c’est bien l’homophobie sous toutes ses formes qui tue lentement ou directement celles et ceux qui aiment une personne de même sexe. Ce qui est grave c’est de voir encore tout ce « racisme » à notre époque en France, pays qui ressemble plus aux réactionnaires pays de l’UE (fortement teinté d’un catholicisme absolument non progressiste) qu’à ceux qui lui montre l’exemple de l’égalité de traitement.
    Mais la droite a bien fini (excepté son aile réactionnaire très limitée) par faire son mea-culpa vis à vis du pacs, donc il faut garder espoir pour les gays, surtout ceux de droite et/ou ceux qui sont croyants et bien mal traités par leur bord politique ou religieux seulement à cause du fait d’aimer une personne de même sexe.
    Et si les gays étaient aussi vindicatifs et crains que les islamistes? là oui vous pourriez tous les villipender!

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  17. Indigné - 27 novembre 2009 20 h 51 min

    Le cauchemar de Delphine, flic et lesbienne…dans le magazine Marianne cette semaine : un cas inacceptable de la part des haineux, qui plus est agents de l’Etat, là où plus qu’ailleurs la discrimination est censée être absente ou sinon punie par la hiérarchie!
    Cette femme policier, décorée pour ses mérites lorsqu’elle officiait à Béthune, puis mutée à la PAF de Roissy où des collègues sexistes graveleux ont placardé des photos de femmes nues pour l’humilier puis l’ont harcelé d’insultes homophobes (pacsée avec une femme et « belle-parente » de ses deux enfants), ça oui c’est une réalité monsieur MarxNietsche!
    De toutes les minorités persécutées, celle des homosexuels est la moins vindicative et pourtant, qu’a t’elle fait de mal? Pourquoi cette haine même lorsqu’elle ne fait pas de prosélytisme?

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  18. Bruno Ecourtemer - 28 novembre 2009 0 h 42 min

    Mon Dieu comme les commentaires de ces minorités sexuelles sont convenus : désir puéril de reconnaissance, fierté de sa sexualité déviante, honte de la France (la pauvre elle a vu d’autre). Toujours les même jérémiades victimaires.

    Ca en devient risible.

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  19. DEBAERE - 28 novembre 2009 10 h 31 min

    Monsieur BERGE se distingue !
    Il pense librement, mais il s’exprime comme si il y avait un permis pour exister. Quelle abjection !
    S’est-il interrogé sur les conséquences des comportements sexuels déviants.
    Faut-il faire partie du cortège de la gay-pride en s’exhibant pour exister ?

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  20. Courouve - 28 novembre 2009 18 h 21 min

    Pierre Bergé, avec sa question « existentielle », souligne une intolérance et un sectarisme qui a toujours été celui de la gauche ; souvenons-nous du « tout anticommuniste est un chien » de Sartre.

    Quoi qu’en laisse croire le langage, il n’y a pas de symétrie entre homo- et hétérosexualité ; la première relève de la liberté et de l’amitié (poussée à l’extrême) et non de l’égalité des droits (poussée à l’absurde avec le « droit au mariage »).

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  21. Cassandre - 28 novembre 2009 19 h 24 min

    Les commentaires des minorités ne sont pas risibles, ils le seront le jour où elles bénéficieront des mêmes droits, qu’elles seront banalisées/communes/visibles dans le paysage de la diversité.
    Certaines provoquent évidemment car personne n’a à être fier de son orientation amoureuse mais à en être heureux, donc notamment respecté et réciproquement à respecter les autres.
    Et si MarxNietsche avait un enfant homosexuel, lui qui est allergique aux personnes notoirement homosexuelles? cesserait-il de l’aimer? j’espère que non parce qu’à moins d’avoir un enfant criminel, qu’est-ce qui peut justifier le fait de le renier?

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  22. MinoritéVictimaire - 30 novembre 2009 8 h 52 min

    « Mon Dieu comme les commentaires de ces minorités sexuelles sont convenus : désir puéril de reconnaissance, fierté de sa sexualité déviante, honte de la France (la pauvre elle a vu d’autre). Toujours les même jérémiades victimaires.

    Ca en devient risible. »

    C’est sûr qu’à côté de vos propos, nous faisons un peu convenus, excusez moi. Mais c’est gentil à vous, j’étais d’humeur nostalgique toute la journée et en lisant votre commentaire j’ai fait un voyage dans le passé, malheureusement je me suis retrouvé en Allemagne en 1929, dommage.

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  23. Thibault Loosveld - 30 novembre 2009 18 h 35 min

    C’est dommage en effet parce que, en 1929, des homosexuels tels que Ernst Röhm et ses affidés, Gerhard Rossbach ou encore Edmund Heines étaient nationaux-socialistes.

    D’après Ludwig Lenz, qui travailla à l’institut de recherche berlinois des relations sexuelles avant sa destruction par les nationaux-socialistes, « moins de dix pour cent des hommes qui, en 1933, prirent en mains le destin de l’Allemagne étaient normaux sexuellement. »

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  24. Toute la vérité svp - 1 décembre 2009 9 h 01 min

    Et Thibault oublie de dire que les homosexuels déclarés (et non refoulés officiellement comme ces malades non pas d’homos mais de nationaux-socialistes) ont été déportés, violés, torturés et devaient porter au préalable le signe distinctif et infamant du triangle rose…
    Seuls les hommes dans les cercles de pouvoir se permettent de faire ce qu’ils veulent de leur vie privée mais en donnant des leçons de moralité aux autres et leur interdisant de faire ce qu’il font (ça me rappelle un ministre « outé » qui défilait avec les haineux anti-pacs qui criaient notamment les pd au bûcher).

    Mais pire encore, jusqu’au gouvernement Jospin plus de 50 ans après (!), les rares déportés homos survivants ne pouvaient défiler avec les autres déportés (repoussés et tabassés/insultés) comme si eux seuls auraient « mérité » un traitement aussi dégradant que barbare 🙁

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  25. de Bagneaux - 1 décembre 2009 18 h 25 min

    Il y a 2000 ans, nous avons eu un bon berger ! Aujourd’hui nous en avons un mauvais, très mauvais Bergé.
    Je crois que je vais faire comme des millions de croyants, je vais encore fêter la naissance du bon berger d’il y a 2000 ans.

    Merci d’être un député qui maintient à la représentation sa dignité

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  26. Thibault Loosveld - 1 décembre 2009 19 h 01 min

    Source: The Pink Swastika: Homosexuality in the Nazi Party, by Scott Lively, Founders Publishing Foundation, 1995.

    In this book, “The Pink Swastika: Homosexuality in the Nazi Party” Scott Lively exposes a secret homosexual activists don’t want you to know about Nazi Germany: that although the Nazis did persecute homosexuals, the homosexuals the Nazis persecuted were almost exclusively the effeminate members of the gay community in Germany, and that much of the mistreatment was administered by masculine homosexuals who despised effeminacy in all its forms.
    Ludwig Lenz worked at the Sex Research Institute in Berlin, which was destroyed by Hitler’s Brown Shirts in 1933 likely because its records, including 40,000 confessions from members of the Nazi Party, would have exposed the sexual perversions of Nazi leadership. Lenz said that “not ten percent of the men who, in 1933, took the fate of Germany into their hands,
    were sexually normal.”
    In fact, the Nazi Party began in a gay bar in Munich, and Ernst Roehm, Hitler’s right hand in the early days of Nazism, was well-known for his taste in young boys. William Shirer says in his
    definitive “Rise and Fall of the Third Reich,” not only that Roehm was “important in the rise of Hitler,” but also “like so many of the early Nazis, (he was) a homosexual.”
    Hitler eventually had Roehm shot, not because he was a homosexual but because his influence over the Brown Shirts made him a political threat to Hitler’s control. The Roehm Purge, or “Night of the Long Knives,” was largely implemented by homosexuals.
    Hitler’s Brown Shirts, the dreaded SA, better known as “Storm Troopers,” were the creation of another homosexual, Gerhard Rossbach, and Storm Troopers were almost exclusively homosexual. They also, sadly, comprised most of the leadership of the Hitler Youth, resulting in frequent instances of sexual molestation.
    The Brown Shirts were Hitler’s enforcers. According to Nazi historian Louis Snyder, Roehm recruited homosexuals into the SA because Roehm felt Germany needed “a proud and arrogant
    lot who could brawl, carouse, smash windows, kill and slaughter for the hell of it. Straights, in (Roehm’s) eyes, were not as adept in such behavior as practicing homosexuals.”
    Of the Brown Shirts, historian Thomas Fuchs says, “The principle function of this army-like organization was beating up on anyone who opposed the Nazis, and Hitler believed this was a job best undertaken by homosexuals.”
    Historian H.R. Knickerbocker writes, “Roehm, as the head of
    2,500,000 Storm Troops, had surrounded himself with a staff of
    perverts. His chiefs were almost without exception homosexuals.
    Indeed, unless a Storm Troop officer were homosexual, he had no chance of advancement.”
    Most of Hitler’s closest aides were homosexuals or sexual deviants. This circle included not only Roehm but the Hitler Youth leader, the Minister of Justice, the Minister of Economics, Hermann Goering (who may not have been homosexual but who liked to dress in drag, paint his nails and put rouge on his cheeks), his personal attorney and his bodyguards. Hitler himself likely functioned as a male prostitute in the days of his youth in Vienna.
    Heinrich Himmler, second in power only to Hitler, was publicly opposed to homosexuality but may have been a closet homosexual himself, and served Roehm faithfully and loyally until Roehm fell out of Hitler’s favor. Himmler was deeply immersed in the occult, as was Hitler, which led them ultimately to replace every Christian holiday on the German calendar with a
    pagan counterpart.
    In fact, Jews and clergy alike were targets of Nazi wrath.
    One of the favorite tunes of the Brown Shirts contained this line, “Storm Trooper Comrades, hang the Jews and put the priests against the wall.”
    In sum, as Lively points out, the masculine homosexual movement in Germany created the Brown Shirts, and the Brown Shirts in turn created the Nazi Party. There of course is no question that the Nazis rounded up effeminate homosexuals and a great many of them died in slave labor camps as a result of mistreatment and disease. Historians estimate that less than one percent of Europe’s homosexual community died at the hands of the Nazis. While even one such death is too many, this pales in comparison to the 85% of Europe’s Jews who, unlike homosexuals, were sent to gas chambers.
    Many of the guards and administrators responsible for concentration camp horrors were themselves homosexuals. Famous Nazi hunter Elie Weisel was sent to Auschwitz, where he discovered that the head of his part of the camp “loved children,” and observed that “there was a considerable traffic in young children among homosexuals there.”
    A Nazi administrator at Treblinka, according to one historian, “had a harem of little Jewish boys” and “sought in Treblinka only the satisfaction of his homosexual instincts.”
    In some camps, SS guards would actually sponsor lotteries to see which of the “young attractive homosexuals” would go to whom, while at the same time, according to one historian, they “lashed out with special fury against those who showed effeminate traits.” A Pink Triangle survivor said, “The ones who were soft were the ones who suffered terribly.”
    The “Butch” homosexual guards and capos were capable of
    unrestrained cruelty, sadism and savagery. A guard at Auschwitz, for instance, strangled, crushed and gnawed to death as many as 100 boys and young men a day while raping them at his leisure.
    Historian Frank Rector writes of a film made by the SS “that was secretly made for the enjoyment of a select coterie of Nazis showing a wild drunken orgy of beautiful boys and handsome young men being whipped, raped and murdered by the SS.”
    Even today in America, it is chic in some homosexual circles for individuals to wear replicas of Nazi Germany uniforms, complete with iron crosses, storm trooper outfits, military boots and even swastikas.
    Some parts of the American Nazi movement are explicitly homosexual. The National Socialist League, in fact, at last word restricts its membership to homosexual Nazis.
    What’s the point here? Simply that there is another side to the constant refrain from homosexual activists who frequently mention the Nazi persecution of homosexuals and in so doing imply that Christians who oppose the normalization of homosexuality are in effect crypto-Nazis.
    The truth is that Christians and certain portions of the homosexual community alike had much to fear from the Nazis.
    As has been famously said, those who do not study history are condemned to repeat it. Nazi Germany became the horror that it was because it rejected both Christianity and its clear teaching about human sexuality. These are mistakes no sane culture should ever make again.

    Source: The Pink Swastika: Homosexuality in the Nazi Party, by Scott Lively, Founders Publishing Foundation, 1995.

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  27. CqFd - 2 décembre 2009 10 h 17 min

    C’est gentil de traduire ou de synthétiser « in french please » Thibault….mais cela n’enlève rien aux faits immondes énumérés ci-dessus! ne pas noyer le poisson et inverser le rôle de victimes, victimes qui sont toujours les mêmes à l’heure actuelle sous d’autres formes moins barbares : pas de mariage par ex donc pas de pension de reversion, pas de célébration en mairie, etc…

    Et s’agissant du bon berger, nul besoin d’être un bon pharisien (ce qu’Il exécrait tant était grande leur sécheresse de coeur), on peut évidemment aimer une personne du même sexe, lui être fidèle et être fidèle au Christ et non aux décisons des institutions qui ont l’ontrecuidance de le représenter et pas toujours en bien :d ni de voir en St Paul, homme de son temps ni plus ni moins mysogine et homophobe que la moyenne, un être qui supplante le Christ, lui qui n’a pas mise la femme à la place de bonniche et n’a pas condamner les homosexuels. Il a juste condamné l’adultère et c’est bien logique vu la trahison et la souffrance qu’il engendre.

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  28. Monteau Patrick - 8 décembre 2009 13 h 49 min

    LOL, n’oubliez pas les personnes « bi sexuelles » qui peuvent à la fois aimer des femmes et des hommes et par conséquent engendrer. Des millions d’hommes sont à « voile et à vapeur ».
    L’homosexualité n’est point l’apanage des seuls « homosexuels » patentés ou des hétérosexuels un peu curieux….

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