Christian Vanneste, député -libre- de la Nation

Le comité directeur du CNI doit avoir lieu demain, samedi, à Paris. Gilles Bourdouleix, mon collègue de Cholet, prendra alors la Présidence de ce mouvement, en lieu et place d’Annick du Roscoät, qui a décidé de passer le relais après plus de 10 ans de présidence, et qu’il convient de remercier à ce titre.

J’étais prêt à mettre mon énergie au service de ce mouvement dans la mesure où celui-ci aurait eu la sagesse de devenir l’aile droite de l’UMP. Au cours de la dernière réunion du bureau politique, les avis qui se sont exprimés ont tendu vers l’Indépendance sans Identité. Je souhaitais personnellement l’Identité avant l’Indépendance.

En total désaccord avec une stratégie déconnectée des problèmes vécus par les Français, et vouée à l’échec, je souhaite défendre, sans équivoque au sein l’UMP, dont je rappelle que je suis membre depuis sa création, les valeurs qui me sont chères.

Mot clés:

15 commentaires

  1. Patrick - 23 octobre 2009 10 h 49 min

    Désolé, mais ca sent la gamelle…

    Espérez vous vraiment rester libre à l’UMP ?

    Répondre
  2. Christian Vanneste - 23 octobre 2009 10 h 52 min

    Permettez-moi de vous rappeler que je n’ai jamais quitté l’UMP. Je suis et je reste un député libre et je crois avoir donné assez de preuves de cette liberté…
    http://www.christianvanneste.fr/?p=2900

    Répondre
  3. avocat - 23 octobre 2009 11 h 01 min

    Pas très clair tout ça:
    Indépendance : il me semble que ça signifie être à la droite de l’ump et se réserver la possibilité de s’allier ou de ne pas s’allier à l’ump selon les compromis que ce parti accepte de faire.
    Identité : là vous semblez parler d’une divergence de valeurs; et vous semblez dire que vous êtes plus proches des valeurs de l’ump que de celles du CNI.
    Peut-on savoir quelles sont vos divergences de valeurs avec le CNI?

    Répondre
  4. Christian Vanneste - 23 octobre 2009 11 h 38 min

    il s’agit simplement d’un désaccord sur les objectifs. Néanmoins, je garde d’excellents contacts avec les membres de ce parti, le plus vieux de droite.

    Répondre
  5. Stanislas - 23 octobre 2009 11 h 38 min

    Patrick semble avoir oublié qui était Christian Vanneste. Lorsque celui-ci a été dans la tourmente (accusation d’homophobie, depuis il a été relaxé et a gagné son procès), il n’a pas perdu sa liberté de ton alors qu’il était attaqué par tous les médias et que très peu d’hommes politiques le soutenaient.

    Répondre
  6. Marie - 23 octobre 2009 12 h 00 min

    De toute façon cela ne changera pas grand chose non? le cni n’est pas un grand parti et s’est pris une claque lors des européennes.

    Répondre
  7. Etienne - 23 octobre 2009 12 h 02 min

    Monsieur le député,
    qu’est ce donc que le cni? qu’y faisiez vous? pourquoi les gens ont l’air de réagir négativement à votre départ ? Pour ma part, vous avez toujours été et vous êtes UMP depuis que je vote pour vous en 2002.

    Répondre
  8. olivier - 23 octobre 2009 12 h 31 min

    un tres grand merci a monsieur Vannestre pour le grand courage dont il a fait preuve a maintes reprises!
    continuez s’il vous plait a defendre toute cette foule,dont je suis et qui vous admire en silence .
    olivier

    Répondre
  9. Christian Vanneste - 23 octobre 2009 13 h 32 min

    @ Étienne : le CNI est le plus vieux parti de droite de France. Membre fondateur de l’UMP en 2002, ses membres ont -malheureusement- voté l’indépendance de ce petit parti. Je ne crois pas pour ma part que cela soit une bonne idée. C’est pourquoi j’ai remis cette semaine ma démission à Madame du Roscoat, la présidente du CNI.

    Vous pouvez bien entendu compter sur moi pour continuer à m’exprimer librement. Je garde ma liberté de parole !

    Répondre
  10. seb - 23 octobre 2009 14 h 47 min

    « Membre fondateur de l’UMP en 2002, ses membres ont -malheureusement- voté l’indépendance de ce petit parti. »

    Pourquoi « malheureusement » ? On ne peut pas être de « droite » en France…Sans être UMP ? Et l’UMP serait donc le seul parti a avoir une « identité » ?

    Et quelle est donc cette « identité » ? Les valeurs du parti ? Celles qu’il brandi à l’approche de chaque élection…Ou celles dont il se pare hors élection ?

    Je vous donne trois ex :

    Une des « valeurs » de l’UMP est la LIBERTE (en opposition à la « gauche » qui s’empare du socle de l’EGALITE).

    …En matière économique, N. SARKOZY prône l’interventionnisme étatique…Qui n’est pas vraiment « libéral ».

    …En matière « sociétale » c’est une traque sans fin qui est menée ! HADOPI, LOOPSI, n’en sont que quelques ex !

    Défenseur de la Liberté l’UMP ? Si tel était le cas, alors tous ses membres feraient leur le principe suivant :

    « ce qui n’est pas ordonné par la loi, ne saurait être empêché » et « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres ».

    Surtout, au nom de cette Liberté, l’UMP respecterait un principe constamment violé à savoir l’article 5 de la Déclaration de 1789.

    La Déclaration, garantit en effet la liberté, et lui pose aussitôt des bornes légales. Ce schéma « affirmation-limitation » se retrouve dans de nombreux autres articles (notamment 7, 10, 11 et 17) ; mais la Loi elle-même a des limites. Le Parlement ne peut pas interdire tout et n’importe quoi, mais seulement les « actions nuisibles à la société ».

    Dites moi combien de lois sont votées chaque année que le Législateur sait « nuible à la Société » ? Du style la loi HADOPI ?

    Si l’UMP était vraiment cohérent, il demanderait qu’avant tout examen d’une loi…On observe si la loi actuelle lutte contre ce qui est nuisible à la Société, et si la nouvelle est plus efficace dans cette lutte. Si tel n’est pas le cas, la loi n’aurait aucune chance de passer…Et la France irait beaucoup mieux !

    L’UMP dit aussi défendre la méritocratie…L’affaire J. SARKOZY est un démenti de cette belle « valeur ». Certains ont défendu M. J. SARKOZY en le comparant à NAPOLEON ! Mais…Napoléon, lui, a fait ses classes ! Et surtout, avant d’être un personnage considéré, tant par les Français, que par le Directoire, il a fait la campagne d’Italie, où il a révélé d’inestimables talents de diplomate et de chef de guerre.

    Dernier ex : l’UMP se gargarise de défendre le « travail »…Mais les députés UMP n’ont ils pas voté le blocage de l’âge du Président de l’EPAD…Pour éviter à M. DEVEDJIAN un nouveau mandat, et surtout permettre l’ascension de SARKO JUNIOR ?

    Avant d’exiger une clarification de « l’identité » du CNI, il faudrait donc commencer par savoir quelles sont, vraiment, les valeurs de l’UMP.

    Déjà, il serait bon de respecter celles que la Déclaration donnent aux partis politiques, au Gouvernement, au Parlement.

    Art. 2. « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »

    Article paradoxal en apparence : pourquoi s’échiner à « conserver » des droits qu’on déclare par ailleurs « naturels » et « imprescriptibles » ? Si tel était effectivement le cas, ils devraient se « conserver » tout seuls, sans nul besoin d’une aide extérieure.

    Pourtant, le préambule nous prévient : d’aucuns peuvent « ignorer », « oublier » ou « mépriser » leurs droits – raison d’ailleurs pour laquelle les « déclarer » s’avère nécessaire. Par voie de conséquence, il faut enseigner aux individus quels sont leurs droits, les leur rappeler et les leur faire aimer : tel est le but de toute association politique – à commencer par le Gouvernement, bien sûr, mais aussi les partis. Ce n’est donc pas la lettre d’un guy moquet qui devrait être lu…Mais bien la DECLARATION, avec explication, et sens.

    Une telle chose devrait d’ailleurs être faites au moment d’une législature. Ainsi, les parlementaires n’auraient aucune excuse pour « oublier » la DECLARATION, et faire part de leur « ignorance ».

    Car cette Déclaration est vraiment formidable. Telle formation qui prône la « préférence nationale » au mépris de l’égalité en droits, telle autre qui préconise l’abolition de la propriété privée, doivent être considérées comme anticonstitutionnelles.

    Aucun citoyen averti de ses droits ne peut leur accorder son suffrage.

    Parmi tous les droits de l’Homme, la liberté, la propriété, la sûreté (la sécurité physique) et la résistance à l’oppression forment en quelque sorte une catégorie à part. Il s’agit des quatre pilliers sur lesquels toute la Déclaration s’appuie, et l’on ne peut en supprimer un sans faire effondrer les trois autres.

    Imaginons un régime, par exemple, qui garantirait la liberté, la propriété et la résistance à l’oppression, mais pas la sûreté : les agents de l’Etat ayant alors la faculté de brutaliser les citoyens, la résistance à l’oppression n’existerait plus que sur le papier, et la liberté ne serait plus qu’un vain mot, pendant qu’il serait impossible à un citoyen de faire respecter sa propriété privée.

    De même, certains régimes ont cru possible de supprimer la propriété privée au nom de l’égalité ; mais sans propriété privée, il n’existe plus de lieu où d’éventuels opposants pourraient se regrouper en vue de coordonner une action contre le Gouvernement. L’Etat s’immiscerait alors dans tous les aspects de la vie des citoyens, faisant ainsi disparaître la vie privée dans un système littéralement totalitaire : adieu à la résistance à l’oppression, donc adieu à la liberté, donc adieu à la sûreté.

    Les quatre « droits naturels et imprescriptibles » s’avèrent indissociables les uns des autres. En méconnaître un, c’est les détruire tous, et verser dans la dictature.

    Autre article que devrait avoir en tête tous les parlementaires

    Art. 3. « Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. »

    Un brigand qui frappe exerce assurément une puissance ; mais il ne s’agit pas d’une autorité politique. Le citoyen a donc le droit de lui résister. Toute autorité politique émane de la Nation entière, c’est-à-dire du peuple souverain.

    Ce point entraîne des conséquences capitales. Par exemple, tel député de droite élu dans une circonscription du Gard n’est pas le représentant de la majorité qui l’a porté au pouvoir, ni du parti dont il porte l’étiquette, ni de la collectivité territoriale dont il a remporté les élections, mais il représente le peuple français dans son ensemble : de la majorité comme de la minorité, de droite comme de gauche, du Gard comme du Nord, du Bas-Rhin ou de la Vendée.

    Chaque député est représentant de la Nation : de la sorte, si jamais un attentat mettait à mort la majorité des députés, les survivants, même s’il n’en reste qu’un, jouissent de tout le pouvoir de l’Assemblée nationale pour voter des lois et exprimer la volonté générale.

    On souhaiterait que tous nos élus soient bien conscients de ce principe ! Ce qui n’est assurément pas le cas…

    Répondre
  11. Côme - 23 octobre 2009 22 h 50 min

    Monsieur le député,

    Pourquoi ne pas rejoindre le MPF de Philippe de Villiers, qui je crois est proche de vos idées et qui fait actuellement la même analyse que vous en intégrant le Comité de Liaison de la Majorité?

    Répondre
  12. Metro - 24 octobre 2009 11 h 28 min

    A Seb et à tous :

    Les 5 valeurs fondatrices de l’Union pour un Mouvement Populaire sont :
    – Liberté,
    – Responsabilité,
    – Solidarité,
    – notre Nation,
    – l’Europe
    Ces valeurs sont déatillées dans une charte, dont voici ci-après la Synthèse.

    Quelques remarques sur quelques éléments de la Charte :
    – Liberté est la première de nos valeurs.
    Et comme “la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres” (Seb), « elle invite à la responsabilité » (seconde valeur) « et ouvre la voie à la générosité » (lien avec la solidarité).

    – Responsabilité, est la conséquence de cette liberté : « Etre libre c’est être responsable. »
    Car cette liberté octroie des droits mais aussi des devoirs et ce pour l’Intérêt Général des citoyens actuels, et des générations futures (notion de ‘bien commun’ à leur léguer) :
    « C’est la conscience que l’on a des droits mais aussi des obligations à l’égard de la communauté nationale et des générations futures. »

    – Solidarité : cette fois je cite non la Synthèse, mais 2 éléments de la Charte : « Le sens de la solidarité, c’est de donner à chacun la possibilité de rebondir ».
    Puis : « La solidarité assure l’égalité des chances »
    L’UMP croit et mets en oeuvre ‘ l’Egalité des Chances ‘ (la gauche parle d’ ‘Egalité Réelle’), nous sommes donc très attachés au 2ème mot de notre devise républicaine: l’Egalité.

    -notre Nation: notez bien : « Nous refusons le communautarisme qui dissout notre identité, mais nous sommes convaincus de la richesse des différences que l’intégration républicaine garantit. »

    -l’Europe : « les décisions pour lesquelles nous sommes plus forts ensemble doivent être prises au niveau européen, celles qui peuvent être arrêtées au plus près du citoyen doivent rester à des échelons de proximité. » Ici est décrit le principe de Subsidiarité auquel je suis attaché : à chaque échelon, ses compétences (ni souverainisme, ni fédéralisme).

    Je suis un membre actif de l’UMP (participant au comité départemental), et j’ai milité avec des responsables CNI locaux partisans de travailler avec l’UMP.
    Je suis aussi membre du Parti Chrétien-Démocrate (parti membre fondateur et associé à l’UMP) : nous croyons profondément à la Liberté – pour tous les sujets sans exceptions -, en l’associant aussi à la Responsabilité. Cette dernière implique la défense des personnes les plus faibles, y compris donc toute personne humaine dès sa conception : comme tous les plus faibles qui n’ont pas la même égalité des chances nous défendons leur liberté.

    Tout est donc très COHERENT !

    Synthèse de la Charte des valeurs :

    Liberté : Elle est la valeur essentielle qui permet à chacun d’imaginer, d’agir, de créer. La liberté est dans tous les domaines de la société, elle s’exprime à tous les niveaux. Dans le domaine du travail, nous voulons que soient récompensés, à tous les niveaux, ceux qui s’impliquent et qui cherchent à innover. Il faut restaurer la dignité du travail et le sens de l’effort car le mérite et l’ascension sociale sont les signes d’une société qui progresse. Pour autant, la liberté ne doit pas faire oublier le respect dû à chacun de nos concitoyens. Elle invite à la responsabilité et ouvre la voie à la générosité.

    Responsabilité : Etre libre c’est être responsable. C’est la conscience que l’on a des droits mais aussi des obligations à l’égard de la communauté nationale et des générations futures.

    Solidarité : La cohésion sociale se bâtit sur la solidarité. Elle permet à chacun de se protéger contre les aléas de la
    vie : maladie, handicap, dépendance ou chômage. Mais la solidarité respecte l’individu et doit pour cela ne pas se transformer en assistanat. Le sens de la solidarité, c’est de donner à chacun la possibilité d’une nouvelle chance.

    Notre Nation : la Nation républicaine fonde notre identité commune. Elle est riche d’une histoire dont nous sommes fiers et qui a forgé notre volonté de vivre ensemble. Les valeurs républicaines, notre culture, notre langue, l’attachement à nos paysages et à nos terroirs, la défense d’un système social équilibré et le sens de la création fondent cet attachement. La Nation se vit à travers des symboles qui doivent être maintenus comme La Marseillaise, Marianne, le 14 juillet, le drapeau tricolore ou la devise sur le fronton de nos mairies. Nous refusons le communautarisme qui dissout notre identité, mais nous sommes convaincus de la richesse des différences que l’intégration républicaine garantit.

    L’Europe : L’Europe est le fruit d’une volonté commune qu’il faut poursuivre. Pour nous tous, elle est un élargissement de nos perspectives. Cette diversité entre les pays, conjuguée à la volonté de construire un projet commun, fait la valeur de l’Europe. C’est aussi un formidable stimulant ; en confrontant nos systèmes, nous pouvons progresser. Cette entreprise difficile exige d’inventer les formes d’une construction où chaque pays conserve son identité tout en s’unissant aux autres. L’Europe doit devenir toute proche des citoyens : les décisions pour lesquelles nous sommes plus forts ensemble doivent être prises au niveau européen, celles qui peuvent être arrêtées au plus près du citoyen doivent rester à des échelons de proximité. Avec ce principe, l’Europe peut alors se matérialiser dans des projets communs qui améliorent la vie de tous. L’Europe doit aussi devenir forte et puissante pour relever plus efficacement les défis d’un monde où la concurrence entre les pays est de plus en plus rude.

    * Lien vers cette Synthèse de la Charte des valeurs :
    http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/l_ump/nos_valeurs

    * Lien vers la Charte des valeurs (en entier avec précisions…) :
    http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/l_ump/nos_valeurs/charte_des_valeurs

    Répondre
  13. seb - 26 octobre 2009 10 h 04 min

    Une nouvelle « vertu » de l’UMP : la couardise.

    Témoignage d’un policier sur les émeutes à FREJUS :

    « Notre grand problème, c’est que tout le monde nous demande d’intervenir dans ces cités, d’y ramener la loi et l’ordre afin que les 90% de gens normaux qui y vivent soient tranquilles.Mais, au moindre incident, on nous demande de partir car ce pays tremble qu’on le traite de RACISTE .Nos politiques sont des couards qui parlent mais n’agissent pas.Ils préfèrent casser leur propre police par démagogie ,plutôt que de dire tout haut ce que « presque » tout le monde pense tout bas.Comme on dit dans le sud, ils n’ont pas de figure. »

    Va t on enfin avoir du « courage » !

    Du bordel puis un discours sécuritaire. Entre temps : RIEN ! Cela commence à m’énerver.

    Bon…Je vois ce qu’il me reste à faire. Puisque UMP, PS, même combat…Reste plus qu’à voir si Marine fera mieux. Et tant pis si la France est vue comme un régime d’extrême droite…Elle ne sera pas plus humiliée qu’elle ne l’est actuellement.

    Les autorités françaises sont trop laxistes. Tout étranger qui ne respecte en situation doit quitter le pays !!!! Et pas par trois !!!

    On attend, bien sur, la réaction indignée du grand manitou qui, après les élections régionales, s’empressera de ne rien faire !

    Que fait « Brice » ? Il dort ?

    Actions à faire :

    1. Demander à la gendarmerie d’effectuer les contrôles : contrairement à certains policiers, qui sont à la limite de la correction, les gendarmes sont très polis (peut être parce qu’ils viennent de l’armée ?) et font preuve d’un sang froid à toute épreuve (ils ne font pas comme certains policiers, qui énervés par les insultes qu’ils prennent à la figure, en certaines occasions, lèvent la main sur les voyous, qui n’attendent que çà pour se poser en victime !)

    2. Supprimer les allocations familiales à TOUTES LES FAMILLES qui TROUVENT NORMAL QUE LEUR GAMIN SOIT DANS LA RUE A POINT D’HEURE ! Un jeune homme qui a 20 ans, ok…Mais des gosses de 14 à 15 ans ne doivent pas être ailleurs qu’au lit !!!

    3. autoriser les « services citoyens » : vue que la police n’y arrive pas…Laissez aux citoyens la possibilité de faire ce qu’elle est incapable de faire.

    Répondre
  14. Valéry Michele - 29 octobre 2009 21 h 41 min

    que fait encore Mr Vanneste dans l UMP ?

    Répondre
  15. girault - 15 février 2012 15 h 22 min

    bravo monsieur le député nous sommes avec vous quelles que soient les histoires de chapelles en tout cas les homosexuels ne doivent pas être l’aune de l’engagement politique : il y a des critères plus pertinents pour la France l’Europe & le monde !
    bon courage à vous

    Répondre

Exprimez vous!