l’UNC Linselles veut poursuivre le devoir de mémoire

En présence de Jacques Rémory, maire de la ville et de Christian Vanneste, député du Nord, s’est tenue l’assemblée générale de l’UNC Linselles.

De jeunes militaires ont rejoints les rangs et maintiennent les effectifs. L’UNC Linselles a tenu son assemblée générale en présence de Jacques Rémory, maire de la ville et du député Christian Vanneste.

Avant la cérémonie, l’UNC a tenu à effectuer un dépôt de gerbe sur la stèle des anciens de l’AFN. Cet hommage aux neuf Linsellois décédés lors de la guerre d’Algérie est révélateur de la volonté de l’UNC : « On veut éviter que tout cela ne tombe dans l’oubli du jour au lendemain », explique M.Cattoire, vice-président de l’association.

Pour transmettre ce douloureux passé, l’association s’est tournée vers la jeunesse. Des anciens de la guerre d’Algérie ont rencontré des élèves de troisième du collège Sainte-Marie pour témoigner de cette guerre particulière. Et, dans le cadre des cérémonies du 11novembre, un concours destiné aux élèves de CM2 a été organisé. Ces derniers devaient répondre à une série de questions portant sur la guerre 1914-1918. « Nous avons eu affaire à des jeunes motivés », témoigne Paul Debreyne, président de cette section qui compte 193 adhérents. Des effectifs qui se maintiennent grâce à l’arrivée de jeunes militaires. Des nouvelles recrues qui ont pleinement profité des événements organisés par l’UNC : découverte du mémorial de Péronne, inaugurations de stèles ou encore le traditionnel couscous qui a rassemblé 120 personnes. Si le temps passe, l’UNC perdure : elle célébrera cette année ses 40 ans d’existence.

Article de Nord Eclair, vendredi 13 février 2009

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1 commentaire

  1. seb - 13 février 2009 16 h 21 min

    Je suis bien content de voir que le « devoir de mémoire » se poursuive…Même s’il faudrait un peu accentuer le fait que nos soldats sont allés servir la France.

    Je sais bien que la guerre d’Algérie, comme celle d’Indochine, sont considérées comme moins légitimes que celles de 14-18 et 39-45…Il n’en demeure pas moins que nos soldats sont allés, courageusement, défendre notre pays (l’Algérie était un département français)

    Ne pourrait on pas – sans occulter la mémoire « douloureuse » liée à cette forme de confrontation brutale que l’on appelle « la guerre » (ou « mission de sauvegarde » depuis que le mot « guerre » est devenu tabou) – expliquer à nos enfants que nos soldats sont allés se battre parce qu’ils croyaient légitimement aux valeurs de la France ?

    Au passage…C’est très bien de sacraliser les faits et gestes de nos soldats, qui le méritent amplement…Mais peut être le Parlement pourrait il, lui aussi, dans ses actes…Faire preuve de, voyons quel est donc ce mot honni, « patriotisme »?

    Je viens d’apprendre, que le Sénat (à majorité UMP) a adopté une scandaleuse proposition de loi supprimant les conditions de nationalité restreignant l’accès à l’installation comme médecins pour les étudiants étrangers.

    L’initiatrice de cette mesure est Bariza Khiari (PS). Ce texte en faveur des étrangers non européens agira au détriment de l’emploi des Français et au préjudice des peuples du tiers monde ainsi privés de leurs ressortissants médecins . Il devrait être examiné par l’Assemblée très bientôt.

    Le président du principal syndicat de libéraux (CSMF), Michel Chassang, a déploré “un contournement artificiel du numerus clausus”, qui limite chaque année le nombre d’étudiants admis en deuxième année de médecine, mais qui ne concerne pas les étudiants étrangers, soumis à des quotas différents, et qui seraient ainsi favorisés. Vous avez dit « discrimination » négative à l’égard des Français ?

    A terme, cela signifie que la profession (c’est à dire les médecins de ville , ceux que l’on appelle les “médecins de famille”) va mécaniquement être pourvue par des médecins étrangers.

    Ce texte ressemble au décret du regroupement familial de 1976: petit texte qui passe inaperçu – Grands effets que personne ne souhaite.

    Autant je suis tout a fait d’accord pour que la France accepte de recevoir dans ses grandes écoles, prépa, universités, etc…Des candidats venus de toute horizon, pour apprendre leur métier.

    La France a par ex intérêt à former des médecins venus des pays d’Afrique, par ex, pour que ceux ci exercent après leur talent sur leur sol…Et luttent ainsi avec efficacité contre les maladies de toute sorte qui gangrènent de nombreux pays d’Afrique.

    Autant je suis tout a fait favorable à ce que l’on mette les médecins de toute horizon sur le même plan, dès lors que sont harmoniser leur diplôme, et que leurs compétences soient dument reconnues par ceux qui s’y connaissent…Avec nos médecins (et autres professions visées par la proposition de loi) de France.

    Autant je ne le suis plus du tout quand il s’agit d’exploiter les « cerveaux » de gens qui seraient plus utiles dans leur pays…Et qui sont, à mon sens, suffisamment dignes pour ne pas être insultés par une Assemblée d’élus…Qui visiblement considère qu’ils ont besoin d’un « passe droit » (pas de numérus closus pour eux!) pour être acceptés dans notre pays !

    Ce genre de « discrimination » négative…Qui insulte les médecins étrangers – comme le délire gouvernemental sur la fin de la culture générale : est ce à dire que venir d’une « banlieue sensible » vous empêche de découvrir, avec bonheur, la « Princesse de Clève » ? Seuls les « riches » des quartiers « huppés » seraient suffisamment aptes pour connaitre la « culture générale du pays ? Ou sur une soit disant « diversité » au sein de la profession journalistique : est ce à dire que les « minorités visibles » seraient incapables d’être reconnues comme compétentes sans le « coup de pouce » de la politique raciale et ethnique du Gouvernement ? – est révoltante !

    J’espère que l’Assemblée fera preuve d’un peu plus de « sagesse » que les sénateurs.

    Espoir perdu d’avance ?

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